L´ÉVOLUCION DANS LA BASE DE LA PENSÉE ATHÉISTE ET COMUNISTE

En 1925, à l'occasion du jugement de Scopes (le fameux "procès du singe"), les partisans de l'évolution firent savoir dans le monde entier que toute une race d'hommes-singes avait vécu un million d'années auparavant dans le Nebraska.
La nouvelle fit le tour du monde. Lorsque des savants firent des recherches concernant cette prétendue preuve de l'évolution, ils trouvèrent que la "preuve" consistait en une dent. Non pas des dents, ou une mâchoire ou un crâne - mais une dent! Quelque temps plus tard, ils découvrirent une dent identique au même endroit. Cette deuxième dent, toutefois, était reliée à une mâchoire, laquelle mâchoire était reliée à un squelette et ce squelette était celui d'un porc. Le Dr. Duane Gish, expert en fossiles, déclara en commentant cette trouvaille: "Il ne s'agit ni d'un singe proche de l'homme ni d'un homme proche du singe, mais tout simplement d'une espèce disparue de porc. Je crois qu'il s'agit là d'un cas où un savant a fait un homme à partir d'un porc et où un porc a fait un singe à partir d'un savant".
Toute une série de dessins et de représentations de cet homme-singe imaginaire est apparue dans les manuels scolaires et sous forme de modèles dans nos musées; on y montrait l'homme-singe dans toute sa gloire, assis autour du feu avec toute sa famille et ayant une massue sur l'épaule. On avait construit ce monsieur de toutes pièces! Oui, il était là dans toute sa gloire, saluant le monde. Et finalement tout cela n'était qu'une dent de porc! Toute une race d'hommes singes vivant un million d'années en arrière au Nebraska... ? Non. Une dent .. de porc! Aujourd'hui encore les partisans de l'évolution invoquent le "Procès de "Scopes" pour stigmatiser le soi-disant obscurantisme de leurs opposants mais ils se gardent bien de parler du cochon devenu homme-singe ou des nombreuses autres fraudes de l'évolution.
Dans cet article sur l'évolution, il ne sera pas question de créationnisme, de "Dessein Intelligent". Il n'est pas non plus question d'essayer de bâtir une explication "scientifique" ou "créationniste" concernant l'origine du monde, de la vie ou de l'apparition de l'homme.
Charles Darwin, a proposé la théorie de l'évolution pour expliquer comment la vie était apparue sur terre en essayant de se passer d'un Dieu créateur. A l'école, cette théorie de l'évolution des espèces est imposée à tous les enseignants et enfants comme une réalité. On leur fait supposer que les savants et spécialistes sont tous d'accord et que les fossiles et découvertes archéologiques confirment l'évolution. C'est loin d'être le cas et cet article entend le faire savoir:
L'évolution est loin d'être acceptée par tous les savants et spécialistes en biologie, archéologie ou génétique, beaucoup n'y croient pas, au plus haut niveau.
il n'y a pas seulement les "croyants" qui rejettent la théorie de l'évolution.
La théorie de l'évolution viole certains principes fondamentaux de la science
L'évolution est devenue un "dogme" intouchable (une quasi-religion) qui a ses grands-prêtres qui censurent ou empêchent tout débat libre
Les découvertes récentes de la science ne confirment pas du tout l'évolution mais obligent à chaque fois à réviser la théorie
Il y a eu pour essayer de démontrer la théorie de l'évolution une liste impressionnante de supercheries intentionnelles: fossiles "fabriqués" de toutes pièces, fausses découvertes,...
La théorie de l'évolution a été élaborée non pas en fonction de découvertes mais pour servir de base idéologique (quasiment "religieuse") à des systèmes de pensée "athées" par exemple nazisme et communisme.
Savants réputés qui critiquent l'évolution
Quelques exemples qu'on pourrait multiplier à l'infini:
Voici le témoignage du Dr. W. R. Thompson (1). Le prestige du Dr. Thompson dans le domaine scientifique était tel qu'en 1959 il fut choisi pour écrire la préface de l'édition du centenaire de l'Origine des Espèces de Darwin. Cette préface est une attaque frontale de l'hypothèse évolutionniste émanant de la plume d'un des plus grands savants du monde. Elle mérite d'être lue. Il y est déclaré entre autres: "Cette situation dans laquelle des hommes s'unissent pour défendre une doctrine qu'ils sont incapables de définir scientifiquement et encore moins de démontrer avec toute la rigueur scientifique, essayant d'en maintenir le mérite auprès du public par la suppression des critiques et l'élimination des difficultés, cette situation est anormale et indésirable en science". Plus loin, il affirme: "Le succès du darwinisme a eu comme conséquence un déclin de l'honneteté scientifique".
Dr. T. N. Tahmisian (2): "Les scientifiques qui vont de-ci de-là enseignant que l'évolution est un fait de la vie sont-ils de grands hommes de science? Ils sont de grands escrocs et l'histoire qu'ils racontent est peut-être la plus grande mystification jamais vue".
Jean-Pierre Petit (3):
La science vit depuis des années les douleurs de l'enfantement.. On entend des craquements de partout, dans la maison Science, mais les scientifiques, conservateurs dans leur immense majorité, vivent arqueboutés sur les murs, les portes et les fenêtres, dans tous les domaines, de la manière la plus lamentable qui soit. Les chercheurs nient les évidences. Si vous lisez le dernier numéro spécial de la revue La Recherche consacré aux origines de la Vie, vous y trouverez les élucubrations les plus invraisemblables qu'il se puissent trouver, qu'il s'agisse de l'apparition de l'ADN ou de l'évolution des espèces. Au lieu de dire modestement "nous ne savons pas pas", ces grands prêtres que sont les scientifiques de notre temps s'efforcent d'invoquer le dieu Hasard pour replâtrer, rafistoler une théorie Darwiniste ou Néo-Darwiniste qui fait eau de toutes parts. A la base de cette attitude il y a la crainte, pour les occidentaux, de voir "Dieu" refaire surface.
(1) Dr. W. R. Thompson: entomologiste mondialement connu et directeur pendant de longues années du "Commonwealth Institute of Biological Control" à Ottawa, Canada.
(2) Dr. T. N. Tahmisian, physiologiste auprès de la Commission pour l'Energie Atomique des U.S.A.
(3) Jean-Pierre Petit : directeur de recherche au CNRS et auteur des bandes dessinées de vulgarisation scientifique "Lanturlu"
Ceux qui rejettent la théorie de l'évolution ne sont pas les "croyants"
Les deux derniers papes adhèrent à la théorie de l'évolution et Teilhard de Chardin, un des principaux "inventeurs" de l'évolution était jésuite (et peut être l'artisan pricipal de la fraude de l'homme de Piltdown). Ce qui prouve bien que l'on n'est pas sur le plan d'un débat entre "croyants" (soi-disant contre l'évolution) et "athées" (soi-disant pro-évolution). Ramener le débat à ce niveau est un mécanisme de défense et non un argument. Que le Pape soit favorable à l'évolution ne prouve rien non plus, en matière de sciences le Vatican et les jésuites ont souvent été du côté du dogmatisme intransigeant plus que du côté de la raison éclairée!
D'un autre côté, parmi ceux qui rejettent l'évolution, il y a beaucoup d'athées et d'agnostiques: Jean-Pierre Petit, directeur de recherche au CNRS qui critique violemment la théorie de l'évolution est agnostique, il y a même des "créationnistes" athées !
Il est par ailleurs bon de rappeler que l'athéisme (foi en la non-existence d'un Dieu créateur et en une certaine "génération spontanée") est une croyance comme une autre, et ne mérite pas de position privilégiée dans l'espace laïque républicain. Certaines sectes des plus dangereuses sont d'ailleurs "athées" (Raël, scientologie,...).
L'athéisme n'est pas gage d'impartialité ni en matière de foi ni en matière de science!
Il est indispensable d'avoir une démarche scientifique et rationnelle basée sur des faits objectifs: rejet et dénonciation du mensonge. La vraie science est à ce prix. La sélection des "personnes autorisées" à théoriser doit se faire en fonction de leur capacité et non pas en fonction de leurs préjugés religieux ou philosophiques!
La théorie de l'évolution viole les principes fondamentaux de la science
L'évolution est en contradiction avec les deux principes de la thermodynamique qui sont fondamentaux pour la (vraie) science:
L'évolution enseigne la "génération spontanée" (apparition de la vie subitement), ancienne superstition qui a été réfutée brillamment par Louis Pasteur.
Le premier principe de la thermodynamique dit à peu près le contraire de l'évolution: "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme". Il n'y a pas d'effet sans cause, et rien ne vient de rien. Ni la lumière, ni la matière, ni la vie ne peuvent apparaître du néant.
Même un évolutionniste convaincu comme le philosophe de la science Karl Popper affirme: "Je ne pense pas que le darwinisme puisse expliquer l'origine de la vie. Je pense qu'il est possible que le vie soit si improbable que rien ne puisse expliquer pourquoi elle a commencé." (La quête inachevée, 1989: 242)
La théorie de l'évolution enseigne que les choses s'améliorent d'elles mêmes alors que tout nous montre le contraire: les choses laissées à l'abandon se dégradent irrémédiablement. C'est le second principe de la thermodynamique.

Théorie de l'évolution: du "sur mesure"



La grande question est de savoir si ce qu'on veut nous faire croire est avancé par des hommes de science ou par des escrocs? L'évolutionnisme serait-il la plus grande farce qui ait jamais été concoctée? Si oui, quel est alors le mobile des évolutionnistes?
Permettez-moi de vous dire qu'il ne s'agit pas là d'une affaire à traiter à la légère ou qui se prête à la rigolade...
la réponse à cette question est d'une extrême importance... Il importe donc d'aller à la source, de découvrir la genèse de cette affaire, d'en rechercher les causes comme on le ferait pour une maladie, un mouvement, une philosophie. L'évolutionnisme a été sans doute la théorie qui a le plus marqué notre 20e siècle. Cette théorie a entraîné des conséquences incroyables. Savez-vous lesquelles? Elle est à l'origine du nazisme. Darwin a écrit un livre intitulé "De l'Origine des Espèces" (avec comme sous-titre: "La préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie"). Il n'y eut pour Hitler qu'un petit pas à faire, lui qui était un fervent évolutionniste, pour aller du concept de "survie" à celui de "domination" des races.
Quant à Mussolini, ses discours étaient toujours émaillés de slogans évolutionnistes. Son zèle évolutionniste lui rendait méprisable l'idée de la paix, qu'il considérait comme quelque chose d'adverse à l'évolution: la guerre devait accélérer le processus de cette dernière qui, selon lui, était le but suprême à atteindre. Pensez au cortège de misères et de désolations causées par le nazisme la 2e Guerre mondiale. Cette question de l'évolution... est-ce une sinécure?
Rappelez-vous aussi que Karl Marx s'éprit à tel point de l'évolutionnisme lorsqu'il lut l'ouvrage de Darwin qu'il pensa y avoir trouvé la base scientifique du communisme.
Etant donné que le communisme, ainsi que toutes les autres idéologies athées, ne croient pas en l'existence d'un Créateur, ils doivent forcément expliquer le monde d'un point de vue matérialiste et évolutionniste. Marx pensa avoir trouvé la réponse dans le darwinisme. Il s'en éprit à tel point qu'il se proposa de dédier son livre Das Kapital à Charles Darwin. Heureusement, la femme de Darwin eut le bon sens de le convaincre de refuser cet "honneur".
Actuellement, le communisme est basé sur l'évolutionnisme. Un pasteur asiatique raconte que lorsque les communistes s'emparèrent de son village, la première chose qu'ils firent fut d'endoctriner tout le monde dans l'évolutionnisme, base du communisme. Cette idéologie prévaut non seulement dans le monde oriental, mais aussi dans le monde occidental, nous avons ce qu'on appelle l'"humanisme séculier" dont le fondement est l'évolution. Pour preuve, l'Association Humaniste (U.S.A.) a désigné Carl Sagan "Humaniste de l'année" pour sa série en dix épisodes sur l'évolution. Les deux premiers articles du Manifeste Humaniste ne traitent que de l'évolution, affirmant que l'homme est un produit naturel de son environnement, qu'il n'a pas été créé, mais a évolué.
Nous voyons par conséquent que, soit que nous parlions de nazisme, de fascisme, de communisme ou d'humanisme séculier, l'évolutionnisme est le tronc commun qui les porte tous.
Quels ont été, dans notre siècle, les autres fruits de l'hypothèse évolutionniste? Comme un raz-de-marée, une révolution sexuelle a balayé l'occident et le reste du monde. Tout est maintenant permis! Au début, il y eut la pornographie; puis l'adultère; puis l'inceste et l'homosexualité; et maintenant, comme corollaire, la bestialité. Nous sommes en présence de toutes les formes d'immoralité sexuelle charriant avec elles une épidémie galopante de maladies vénériennes. Actuellement, notre continent est ravagée par vingt-cinq maladies vénériennes transmissibles. Comment en est-on arrivé là ?

Quelles motivations derrière la théorie de l'évolution?
L'évolutionnisme évacue Dieu et par-là même, il évacue tout concept de finalité, de but ou de sens. Car sans Dieu, plus rien n'a de sens dans le monde. Il n'y a pas de mot qui soit plus anathème pour un evolutionniste que celui de "téléologie", concept par lequel nous affirmons que tout a un but, un sens
("téléologie", Petit Robert : Etude de la finalité. Science des fins de l'homme). Bien que l'œil semble avoir une raison d'être, pour un évolutionniste il n'en a aucune - il est juste là par hasard. Et s'il n'y a pas de raison d'être, il n'y a pas non plus de sens à rien; et si rien n'a de sens, alors tout est bien sûr permis! Il n'y a plus de règle du jeu, tout est relatif.
Il n'y a plus d'absolus moraux. C'est la loi de la jungle.
Aldous Huxley, chef de file athée et évolutionniste, auteur du livre "Le Meilleur des Mondes" (Brave New World) a dit ce qui suit: "J'avais des raisons pour désirer que le monde n'ait pas de sens; par conséquent, je partis du principe qu'il n'en avait aucun et il ne m'a pas été difficile de trouver des raisons satisfaisantes à l'appui de ma supposition... Pour moi-même et sans doute aussi pour la plupart de mes contemporains, la philosophie du non-sens "meaninglessness") fut essentiellement un instrument de libération. La libération que nous désirions était simultanément la libération d'un certain système politique et économique (le capitalisme) et la libération d'un certain système de moralité. Nous récusions la morale parce qu'elle faisait obstacle à notre liberté sexuelle".
Sir Julian Huxley fut un autre Huxley célèbre. Il était le petit-fils de Thomas Huxley, connu comme "le bouledogue de Darwin". Sir Julian a été un des précédents présidents de l'UNESCO (United Nations Educational Scientific Cultural Organization) et, probablement, le biologiste évolutionniste le plus célèbre. Je fus stupéfié lorsque je l'entendis dire au cours d'une émission télévisée:
"Nous avons tous sauté sur l'Origine (entendez: L'Origine des Espèces, de Darwin) parce que..." Parce que... Qu'est-ce que ce grand scientifique allait donner comme raison? Pourquoi se sont-ils tous ralliés à l'Origine? On pouvait valablement supposer qu'il allait finir la phrase en déclarant que c'était parce que les preuves scientifiques si objectivement établies étaient si accablantes, et convaincantes que nous étions tous obligés d'admettre sa crédibilité. Mais ce n'est pas ce qu'il dit.
Sir Julian déclara; "Nous avons tous sauté sur l'origine parce que la notion de Dieu faisait obstacle à nos mœurs sexuelles". Des faits scientifiques... ou une colossale farce?
De l'objectivité scientifique... ou une vaste imposture ?
Je suis heureux de pouvoir consigner ici le fait que jamais au cours de 125 ans l'évolutionnisme ne s'est trouvé dans un tel désarroi. Les évolutionnistes sont en complète déroute. Partout dans le monde, des scientifiques éminents prennent conscience de la fausseté de toute la théorie. Ils l'appellent "un conte de fée", un mythe, des histoires ingénieusement concoctées, une imposture perpétrée sur le dos de la jeunesse du monde. Le problème c'est que les instituteurs ont dix ans de retard.
Toutefois, les résultats de cette imposture ont été désastreux au-delà de tout ce que l'humanité peut concevoir.
Au vu de toute cette malhonneté intellectuelle est-ce si déraisonnable de croire que la vérité, c'est qu'il y a un Créateur qui nous a faits et qui a envoyé Son Fils pour nous racheter; que ceux qui mettent leur confiance en Jésus-Christ, le Sauveur du monde vivant et ressuscité, reçoivent le pardon de leurs péchés... le don de la vie éternelle... un sens à leur vie et un but pour leur existence... et finalement et pour toujours, une place auprès de Lui.
En conclusion, j'aimerais rappeler ici cette recommandation de l'apôtre Paul à son fils spirituel Timothée (1 Timothée 6:20,21) : "O Timothée, .. évite les discours creux et profanes et les disputes de la fausse science ("pseudo-science") dont font profession quelques-uns, qui se sont ainsi détournés de la foi."

L'incarnation de Jésus Christ


1. Définition
L'incarnation est l'acte par lequel le Fils de Dieu a revêtu volontairement un corps humain:

La Parole était auprès de Dieu... la Parole était Dieu... la Parole devint chair (Jean 1.1 et Jn 1.14)
2. La réalisation de l'incarnation de Jésus Christ
Elle s'est faite d'une façon miraculeuse et inexplicable par l'intermédiaire de Marie, jeune fille juive, vierge et pieuse.
Et l'ange dit: "L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c'est pourquoi aussi le saint être qui naîtra sera appelé Fils de Dieu (Luc 1.35)

Nier ce fait fondamental c'est être animé de l'esprit de l'antichrist (1 Jean 4.2-3)

Jésus est le seul homme sans péché:"Il n'a pas commis le péché" (1 Pierre 2.22)"Il n'a pas connu le péché" (2 Corinthiens 5.21) "Il n'y a point de péché en lui" (1Jean 3.5)

3. L'historicité de l'incarnation de Jésus Christ
Jésus est venu sur la terre "au temps convenable" (Romains 5.6) au moment (Daniel 9.24-26) et au lieu (Michée 5.1) fixés par Dieu lui-même.

Sa naissance eu lieu sous l'empereur romain Auguste (Luc 2.1) en l'an 4 ou 5 avant notre ère.

Des livres profanes d'historiens connus (Tacite et Josèphe) confirment l'historicité de Jésus Christ.

4. Le but de l'incarnation de Jésus Christ
- Pour achever la révélation de Dieu à l'homme: Jésus est la pleine révélation du Père
Personne ne vit jamais Dieu: le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l'a fait connaître. (Jean 1.18)

- Pour partager la condition humaine - excepté le péché - et ainsi sympathiser à nos infirmités (Hébreux 4.15)

- Pour accomplir l'oeuvre qui nous permet d'être sauvés (2 Corinthiens 5.21)

- Pour faire l'abolition du péché par son sacrifice. ( Hébreux 9.26)

5. La préexistence de Jésus
Dire que Jésus s'est incarné sous-entend sa préexistence. Elle est affirmée dans la Bible:

Jésus Christ est sorti "d'auprès de Dieu","d'auprès du Père", il est "venu de Dieu" (Jean 16.27-30). Il est "descendu du ciel" (Jean 3.13) "où il était auparavant" (Jean 6.62)

DIEU A ETE MANIFESTE EN CHAIR
1 Timothée 3.16

LA BIBLE - DES ORIGINES À JESUS CHRIST


Dieu a parlé à l'homme dès sa création (Gen 1.28) et, au cours des siècles, il s'est adressé directement à diverses personnes qu'il avait choisies. La valeur de ses paroles n'était pas limitée au seul moment où il les prononçait; c'est pourquoi il fallait les communiquer aux générations futures (cf. Deut 6.6-7; Mt 24.35). Il en était de même des actes de Dieu qui devaient aussi être gardés en mémoire (cf. Deut 4.9).

Cela conduisit à mettre par écrit dès que possible tout ce dont il fallait garder le souvenir (Ex 17.14; cf. Jos 10.13; 1 Rois 11.41; 1 Rois 14.19,29; etc). Un texte écrit permettait de fixer définitivement ce qu'une tradition orale aurait pu déformer. C'est là une des raisons d'être de la Bible en tant que livre.

Pourtant la Bible se distingue de tout autre livre historique par un fait fondamental: son contenu a été déterminé par Dieu lui-même (2 Pi 1.20-21).

Dieu a également veillé à ce que sa Parole soit transmise intacte (cf Mt 5.18; Es 40.8).

Le terme "Bible" vient du grec "biblia", pluriel de "biblion" (livre); ce mot est lui-même dérivé de "byblos" qui désignait tout document écrit, spécialement sur papyrus. La Bible est donc littéralement un "ensemble de livres" ou "les livres"; elle est "le livre par excellence" en contraste avec les textes profanes.

1. L'écriture et les matériaux utilisés
Au Proche-Orient, les civilisations de l'Antiquité développèrent très tôt différentes écritures. Les premières furent en caractères pictographiques, hiéroglyphiques et cunéiformes. La découverte des caractères alphabétiques dont l'usage se généralisa vers 1500 avant J.-C. apporta une simplification considérable et rendit l'écriture accessible à un beaucoup plus grand nombre de personnes.

Plusieurs supports pour l'écriture ont été employés:

Les pierres et les briques (Job 19.24; Ex 32.15-16; Deut 27.2-3),
Les papyrus d'origine végétale. Connus dès le deuxième millénaire avant J.-C., ils se présentaient sous forme de rouleaux (Esd 6.2; Ps 40.8; Ez 2.9; Za 5.1) sur lesquels les textes étaient écrits en colonnes successives (Jér 36.23).
Le parchemin (2 Ti 4.13), d'origine animale. Il fut mis au point au 2e siècle avant JC: Ce matériel était bien plus durable que le papyrus.
Ainsi, lorsque Moïse commença la rédaction de ses écrits, il avait à sa disposition les papyrus et les caractères alphabétiques.

2. La rédaction de l'Ancien Testament
La première mention du livre de la révélation de Dieu se trouve en Ex 17.14 lorsque Dieu ordonna à Moïse d'ajouter au livre déjà existant le compte rendu de la bataille contre Amalek

Il fut complété au fur et à mesure des évènements et des révélations (Jos 24.26) Le livre de l'alliance ou livre de la Loi est souvent mentionné (Ex 24.7; Dt 17.18; Dt 31.24-26; Jo 1.8; Né 8.1-3; Da 9.2)

Tous les écrits de l'AT furent terminés au 4 eme siècle avant JC. La plupart d'entre eux avaient été assemblés au 5 eme siècle, probablement par Esdras le scribe (cf Esd 7.6,12,21). Les 5 livres de Moïse furent admis comme canoniques aux environs de 444 avant notre ère; les livres des prophètes entre 300 et 200 et les "Saintes Ecritures" dès 165 avant JC. Dès lors le canon sacré ("règle à mesurer": ce qui est droit) fut séparé de tous les textes non inspirés, notamment des livres dits apocryphes.

Au cours de l'histoire plusieurs classements sont apparus mais, dans tous les cas on retrouve les 3 sections auxquelles le Seigneur se réfère en Luc 24.44.

La Thora: Les 5 livres de Moïse (Gn, Ex, Lv, Nb, Dt)
Les N'biim: Les prophètes (yc Josué, Juges, 1et 2 Samuel, 1 et 2 Rois)
Les Kethubim: Les Psaumes et autres écritures(Jb, Pr, Ct, Ec, La, Est, Da, Esd, Né,1&2 Ch)
3. La transmission du texte biblique
Pour être certain de pouvoir conserver le texte il fallait faire, manuellement, un grand nombre de copies. Ce sont principalement des scribes de Jérusalem et les Samaritains qui s'y adonnèrent.

Au 3 ème siècle le roi d'Egypte Ptolémée II Philadelphe ordonna la traduction de toute la littérature juive. C'est ainsi que naquit la "version des Septante" (LXX). Elle se répandit largement dans le bassin méditerrannéen et prépara ainsi la venue du Messie. (cf Jn 12.20-21; Mt 2.1-2)

Les LXX classent les livres par thèmes et de façon chronologique. C'est cette classification qui prévaut dans les traductions telles que Jérusalem, Segond, Darby, etc...

LE COMBAT SPIRITUEL

Lecture proposée: Ep 6.10-18
1. L'action de Satan contre les croyants
Ennemi irréductible de Dieu, il est l'ennemi de tous les croyants (1 Pi 5.8; Luc 22.31).
Il incite à la rébellion contre Dieu (Gen 3.1-6; cf. Job 2.9-10).
Il insinue le doute au sujet de la parole et de la bonté de Dieu (Gen 3.1,4-5).
Il tente (1 Th 3.5; 1 Ch 21.1).
Il accuse (Ap 12.10; Zach 3.1) en cherchant à remettre en cause le pardon de Dieu.
Il peut infliger la souffrance et la maladie, exciter la persécution (Jb 2.7; Ap 12.17; Ap 13.7).
2. La situation du croyant face à Satan
Dieu est le Maître, Christ est vainqueur
Dieu a toujours une pleine autorité sur Satan (Mt 8.31; Mc 1.32-34; Job 1.12; Jb 2.6).
Jésus Christ a vaincu Satan à la croix (Hb 2.14); il l'a jugé et destitué de son autorité. Il a fait de même pour les puissances qui dépendent du diable (Jn 12.31; Col 2.15; 1 Jn 3.8b).
Le croyant est sous la protection de Dieu qui reste toujours maître de la situation:
1. Même si c'est Satan qui intervient le croyant accepte l'épreuve de la main de Dieu (Jb 1 et 2; Jb 42.11).
2. Satan ne peut pas agir sans le consentement de Dieu qui, de plus, limite son action (Jb 1.12; Jb 2.6).
Le croyant est "en Jésus Christ"
Par l'oeuvre de Christ, le Père a délivré les croyants de la puissance des ténèbres (Col 1.13).
Il n'y a maintenant plus aucune condamnation pour ceux qui "sont dans le Christ Jésus" (Rm 8.1)
Les ressources du croyant
Ne pas vivre dans la crainte de Satan (Rom 8.31-34; cf. Es 51.12-14)
Connaître ses intentions et ses méthodes (2 Co 2.11) et être vigilant (Ep 4.27; Jc 4.7)
Résister au diable en manifestant une foi ferme en Jésus Christ (1 Pi 5.8-9; Jc 4.7).
Revêtir "l'armure complète de Dieu" (Ep 6.11-18) dont il a besoin:
1. La ceinture de la vérité,
2. La cuirasse de la justice,
3. Les pieds chaussés du zèle qui vient de l'Evangile,
4. Le bouclier de la foi qui éteindra tous les dards enflammés du Méchant
5. Le casque du salut,
6. L'épée de l'Esprit qui est la parole de Dieu
7. La prière par l'Esprit.
Se rappeler que la force vient de Jésus Christ, le vainqueur (Ep 6.10).
Ne jamais oublier que Satan ne peut pas séparer le croyant de l'amour de Dieu (Rm 8.38)
Les exemples bibliques
Les 12 et les LXX eurent l'autorité de marcher sur la puissance de l'ennemi (Lc 9.1; Lc 10.17-19)
Le Seigneur ressuscité donna aux croyants le pouvoir de chasser les démons (Mc 16.17)
Les apôtres et les disciples chassèrent les démons. (Ac 5.16; Ac 8.7; Ac 16.18; Ac 19.12)
Les croyants doivent "éprouver les esprits pour voir s'ils sont de Dieu" (Jn 4.1-3)
VA ARRIERE DE MOI SATAN
MATTHIEU 16.23

Histoire de la Bible

Du 17e siècle à nos jours
1. Découverte des codex
On appelle codex des manuscrits anciens sous forme de feuilles reliées en volume et non en rouleau. Les plus importants sont:
le Codex Alexandrinus du 5e siècle, donné en 1628 au roi d'Angleterre par le patriarche de Constantinople;
le Codex Vaticanus du 4e siècle, mis au jour vers 1850;
le Codex Sinaïticus du 4e siècle, examiné pour la première fois par Tischendorf en 1844 au monastère Ste Catherine dans le Sinaï.
2. Les sociétés bibliques
L'histoire de Mary Jones conduit à la fondation de la Société Biblique Britannique en 1804. Celle-ci sera la mère de toutes les sociétés bibliques. Leur but est d'imprimer la Parole de Dieu et de la diffuser largement a des conditions accessibles a tous. L'abondante diffusion des Ecritures qui s'ensuivit fut à la base de l'effort missionnaire du l9e siècle et des divers mouvements de réveil spirituel.
3. Diffusion actuelle des Ecritures
On estime qu'à l'heure actuelle (chiffres de 1985) 500 millions de portions de la Bible (dont 12 millions de Bibles complètes) sont répandues chaque année dans le monde. Des textes écrits de la Parole de Dieu existent dans plus de 1800 langues, parmi les 5500 qui sont parlées sur le globe. Des disques comportant des textes bibliques existent en 4200 langues.
4. Traductions modernes les plus répandues
Traductions Protestantes: (généralement sans commentaires)
Segond (1880, révisée en 1910, 1975 et 1978)
Darby (1885)
Synodale (1910)
Bible en français courant (1982)
NT "Bonne nouvelle aujourd'hui" (1971)
Traductions Catholiques et oecuméniques: (avec les apocryphes et des commentaires)
Crampon (1904)
Liénard (1950)
Maredsous (1952)
Jérusalem (1955) 33 collaborateurs de l'Ecole biblique catholique de Jérusalem
Osty (1961)
Oecuménique: Traduction oecuménique de la Bible, ou TOB (1975) 113 collaborateurs
Traductions Israélites:
Zadoc Kahn (1899) Ancien Testament
Chouraki (1977) Bible complète
Le traducteur se trouve constamment confronté à deux possibilités:
la précision formelle (correspondance des mots et des structures grammaticales)
la précision du contenu ("équivalence dynamique": le sens doit être exprimé le mieux possible dans la langue de traduction)
Bien que cherchant toujours un moyen terme entre ces deux extrêmes les traducteurs imprimeront à leur traduction une tendance plus ou moins marquée: La traduction Darby est un exemple du premier principe, la traduction en français courant est un exemple du second.
5. Preuves externes confirmant la Bible
Au cours des 18 et 19eme siècles apparaît la critique biblique. Les Ecritures sont contestées. Mais dès le 19eme siècle Dieu permet que se multiplient les confirmations de l'exactitude du texte:
Preuves archéologiques
Découvertes de vieux manuscrits
Réalisation des prophéties bibliques

LIRE LA BIBLE

Introduction
S'installer dans un lieu favorable. Respecter un moment de silence qui favorise l'atmosphère de recueillement propice à la lecture et à la méditation de la Bible.
Prier, même brièvement, pour demander à Dieu le secours de son Esprit. Pourquoi ne pas le faire avec une strophe du psaume 119 ?
Lire le passage du jour. Si on peut en prendre le temps, une seconde lecture dans une autre traduction sera souvent profitable. Méditer un texte biblique suppose une démarche interactive en quatre temps:
1. D'abord, il s'agit d'observer le texte. Tant de détails nécessaires à sa compréhension peuvent passer inaperçus!
2. Ensuite, il s'agit de le comprendre, c'est-à-dire de découvrir ce qu'il voulait dire à ses premiers destinataires.
3. Puis, une fois le sens dégagé, il s'agit de réfléchir à la manière dont le texte doit être appliqué: comment il peut devenir une parole pour moi aujourd'hui.
4. Enfin, il est impensable de ne pas répondre à la parole que Dieu nous a adressée, c'est pourquoi, méditer c'est aussi prier.
La revue trimestrielle EPI proposée par la Ligue pour la Lecture de la Bible (en Suisse, Le Lecteur de la Bible) vous propose un commentaire par jour, destiné à éclairer les textes difficiles et à proposer des pistes de réflexion.
Observation
1.
De qui ou de quoi me parle ce texte?
2. S'il s'agit d'un récit, ai-je bién identifié tous les personnages et observé le déroulement de l'action ?
3. S'il s'agit d'un écrit prophétique ou de sagesse, d'un psaume ou d'une épître, est-ce que je peux dire en une phrase de quel sujet il est question ?
4. Y a-t-il dans ce passage quelque chose que je n'ai trouvé nulle part ailleurs dans la Bible ?
Explication
5.
Quelle est la lecon principale qui se dégage de ce texte ?
6. Quel effet devait-il produire sur ses premiers destinataires ?
7. Ce passage m'enseigne-t-il quelque chose sur Dieu: Le Père, le Fils ou le Saint-Esprit ?
8. M'enseigne-t-il quelque chose sur l'être humain ?
9. Y a-t-il un autre texte biblique qui pourrait m'aider à comprendre celui-ci ?
Application
10.
M'aide-t-il à comprendre une situation que je vis ou qui se déroule dans mon entourage ?
11. Me donne-t-il un exemple à suivre ou à ne pas suivre ?
12. Comment vais je prier après l'avoir médité ?
13. Y a-t-il dans ce texte quelque chose qui me choque ou que j'ai de la peine à accepter?
14. Y a-t-il un ordre auquel je devrais obéir ou une invitation à changer ma façon de penser ou d'agir ?
15. Est-ce que je peux puiser dans ce passage un encouragement ou une promesse ?
16. Y a-t-il une parole dont je puisse faire un mot d'ordre pour aujourd'hui ?
Prier
C'est le moment de prier. Pourquoi ne pas le faire un crayon à la main ? Pour noter les conclusions qui m'engagent et qu'il faudra me rappeler régulièrement mais aussi les préoccupations qui viennent troubler ma méditation et que je ne veux pas oublier: promesses à tenir, tâches à accomplir; personnes à contacter.

Culte du 5 novembre 2011 - Richard Lehmann "Les promesses de l’Apocalypse"

Culte de 5 novembre 2011 - Richard Lehmann from Eglise Adventiste on Vimeo.

LE MARIAGE ET LE CÉLIBAT DANS LA BIBLE

Lecture proposée: Matthieu 19.3-12
1. L'INSTITUTION DU MARIAGE
Avant que la chute intervienne, Dieu dit: "Il n'est pas bon que l'homme soit seul; je lui ferai une aide qui lui corresponde" (Gn 2.18). Selon les pensées de Dieu l'homme a besoin de complémentarité, d'un vis-à-vis pour communiquer et d'un collaborateur.
Dieu institue alors le mariage (Gn 2.24) comme moyen idéal pour réaliser cette complémentarité. Ainsi le mariage est le lien établi entre un homme et une femme qui se donnent entièrement l'un à l'autre sans restriction pour constituer une unité. L'aspiration au mariage est donc juste et saine.
2. LA NATURE DU MARIAGE
La doctrine biblique sur le mariage est condensée dans cette affirmation: "L'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair" (Gn 2.24; Mt 19.5; Ep 5.31) Il est une union totale sur les plans affectif, psychique et corporel.
L'union de Christ et de l'Eglise (Ep 5.21-33) est un modèle du mariage.
Le mariage est appelée à durer tant que vivent les deux conjoints. Le mariage est indissoluble.( Mt 19.6; 1 Co 7.10,39; Rm 7.2-3)
3. MARIAGE, FAMILLE, SOCIÉTÉ, ÉGLISE
Dans la Bible, le mariage est vu en relation avec la famille et la société. En effet, la cérémonie du mariage est une fête de famille dont les époux sont le centre.( Jn 2.1-10; Gn 29.21-22; Jr 16.8-9; Es 61.10; Ct 3.11; Jr 2.32).
Selon Rm 13.1-6 nous devons être soumis aux autorités. Ce sont elles qui établissent les lois qui régissent les devoirs des époux.( Rm 7.1-2; Lv 18.1-18).Le respect de l'institution du mariage permet la sauvegarde de la moralité dans la société (1 Co 7.2).
Lorsque les futurs conjoints sont des enfants de Dieu, l'assemblée manifeste de l'intérêt pour leur mariage puisqu'elle s'associe à leur joie (cf. Rm 12.15; 1 Co 12.26).
Dieu a institué le mariage pour tous les hommes, croyants ou incroyants. La cérémonie religieuse ne "marie pas les conjoints". Elle permet:
- A l'assemblée: D'invoquer la bénédiction divine sur l'union d'un couple de croyants et de rappeler les enseignements de la Parole de Dieu
- Aux mariés: d'affirmer leur désir de vivre leur union selon les normes bibliques, de se placer sous le regard de Dieu, de témoigner de leur foi.
4. LA SEXUALITÉ
L'ordre de procréer a été donné par Dieu avant l'apparition du péché (Gn 1.27-28), la sexualité n'est ni honteuse ni inavouable. L'instinct sexuel est bon; il est un don de Dieu dont le croyant doit apprendre à jouir en se soumettant aux directives de son Créateur (cf. Gn 1.31; 1 Ti 4.4).
l'acte sexuel n'est pas une fin en soi. Il est le sceau sur l'union de deux êtres qui s'aiment et ont résolu de construire ensemble un foyer sur une base bien définie, impliquant un engagement et une fidélité réciproques (Mt 19. 5-6). Il y a d'abord accord de sentiments (se marquant aussi par une attitude), de convictions, d'intentions et, finalement, union des corps dans le mariage.
La relation sexuelle a une dimension qui dépasse le simple domaine physique, elle engage l'être tout entier (1 Co 6.15-19 cf. Rm 12.1; Ph 1.20). Ainsi elle ne peut avoir lieu "à l'essai". Sans engagement réciproque elle sert des buts impropres car égoistes.
Sans restriction dans le cadre défini par Dieu (1 Co 7.4) elle est illicite en dehors (1 Co 6.13; 1 Th 4.3-5; cf. 1 Co 7.2).
5. LES RÔLES DE L'HOMME ET DE LA FEMME DANS LE COUPLE
L'homme et la femme sont égaux en dignité (1 Co 11.11-12 ; 1 Co 7.4; Ga 3.28), Pourtant l'homme et la femme ont des droits et des obligations bien précis au sein du couple. Aux chrétiens, la relation entre les conjoints est présentée comme le reflet de celle qui lie Jésus Christ (la tête) à son corps qu'est l'Eglise (cf. Ep 5.22-33).
L'homme est la tête ou le chef de la femme (1 Co 11.3); l'homme accomplit sa tâche s'il est soumis à Christ et s'il aime sa femme et recherche le bien de celle-ci (Col 3.19; Ep 5.25-29,33); selon la Bible, l'autorité s'exerce dans l'amour.
La femme remplit sa mission en se soumettant, par amour, à son mari (Ep 5.22-24; Col 3.18), c'est-à-dire en reconnaissant son autorité, mais sans servilité, tout en gardant sa personnalité et en la laissant s'épanouir (Pr 31.10-31).
6. CAMARADERIE ET AMITIÉ
Les revendications normales de la sexualité et ses manifestations corporelles ne doivent pas culpabiliser celui ou celle qui les ressent, mais elles nécessitent la vigilance.
Les contacts entre jeunes doivent être naturels et simples. Le flirt n'est pas de l'amitié. Une amitié profonde entre un garçon et une fille, peut difficilement en rester là, il faut le savoir.
Avant de manifester des sentiments à une personne il convient de maîtriser son impulsion (cf. 2 Pi 1.6; Ga 5.22; Rm 8.12) et de placer la question devant Dieu. Toute démarche aventureuse expose au danger et peut connaître des suites douloureuses.
7. LA PERSPECTIVE DU MARIAGE
Avant de s'engager dans une fréquentation, le croyant ou la croyante considérera l'influence que les éléments spirituels et humains ont sur le mariage. Un certain nombre de conditions sont a respecter pour que l'union envisagée puisse être réellement heureuse.
a) Conditions spirituelles
Il est essentiel de rechercher d'abord la volonté de Dieu (Ps 127.1; Rm 12.2) en lui faisant entièrement confiance (la foi entre en jeu dans ce domaine comme en tous les autres). Dieu a fait des promesses pour ceux et celles qui se confient en lui (Ps 37.3-6; etc.). Par la prière (Ph 4.6-7), par le conseil de chrétiens expérimentés, par les circonstances, le croyant sera amené à un choix conforme a la volonté de Dieu.
Le mariage d'un croyant avec un incrédule est interdit par Dieu.( Dt 7.3; 2 Co 6.14; 1 Co 7.39c) il ouvre la porte au relâchement spirituel et à bien des souffrances (Dt 7.4; Ex 34.15-16). Celui ou celle qui épouse une ou un inconverti connaît un arrêt dans sa marche avec Dieu (cf. 1 Rois 11.1-8).
L'unité dans le mariage ne peut être réellement profonde que s'il y a unité de pensée et d'objectif sur le plan spirituel.
b) Conditions personnelles
Entrer dans le mariage demande une certaine maturité. Pour pouvoir "quitter son père et sa mère" (Mt 19.5), l'exercice d'une vie indépendante devrait être acquis sur le plan matériel et sur celui du caractère. La maturité se démontre par la présence de trois éléments fondamentaux: la capacité d'endosser des responsabilités, une certaine stabilité émotionnelle, un amour capable de donner et de composer avec un partenaire.
Il faut avoir une vision réaliste du mariage: celui-ci ne doit être ni surestimé, ni sous-estimé. Un bon mariage apporte beaucoup de bonheur, mais il multiplie aussi le nombre des problèmes.
c) Conditions générales
D'autres éléments sont encore à considérer; il convient de
réfléchir (cf. Luc 14.28-30) et évaluer la portée de la décision en se rappelant que le mariage est indissoluble;
s'assurer que l'amour soit réellement réciproque: un amour bien défini doit exister avant le mariage (il faut aimer être ensemble);
connaître le caractère de l'autre; la personnalité et le tempérament doivent être compatibles;
prêter attention au milieu social, à l'éducation, aux points d'intérêts communs, a la différence d'âge, de langue maternelle ou de culture, ainsi qu'aux éventuels problèmes de santé ou d'hérédité;
s'assurer qu'il y ait conviction personnelle chez l'un et l'autre, sans pression de quiconque (cf. Gn 24.58; Rm 14.23);
parler ensemble de la façon dont chacun conçoit l'avenir (emploi du temps, engagement dans la vie de l'Eglise, enfants, vie sexuelle, emploi de l'argent, etc.).
8. LE CÉLIBAT
Le célibat n'est pas un état plus élevé ou plus saint que le mariage.Il n'est pas non plus un état inférieur. Le bonheur se trouve dans la confiance en Dieu et non dans le célibat ou le mariage qui a aussi son lot de douleur.(cf. Mt 6.10b; Rm 8.28; 1 Co 7.28) .
• Il peut être un choix, une grâce accordée, un état imposé (Mt 19.9-12; 1 Co 7.7). Dans ce dernier cas il constitue une souffrance.
• A l'évidence il permet plus de consécration au Seigneur (Mt 19.12; 1 Co 7.32-35)
NOTES
LE CONCUBINAGE - LE PACS
Au sens actuel, le concubinage est l'état d'un homme et d'une femme qui vivent ensemble sans être légalement mariés. Une telle association ne correspond pas aux normes bibliques.
L'ADULTÈRE ET LA FORNICATION
L'adultère est l'état ou l'acte d'une personne mariée qui a des relations sexuelles avec une autre personne consentante que son conjoint légal (cf. aussi Mc 10.11-12; Mt 5.28). L'adultère est formellement interdit par Dieu (Ex 20.14; Lv 20.10; Mt 5.27). Il détruit l'essence même du mariage.
La fornication caractérise toute relation sexuelle hors mariage.
LA POLYGAMIE
La polygamie est la pratique d'un homme qui consiste à avoir plusieurs épouses en même temps.
L'Ancien Testament ne condamne pas la polygamie mais en décrit ouvertement les effets néfastes: jalousie, rivalités, souffrances (cf. 1 Sa 1.2,5-7; Gn 30.1). Le texte de Gn 2.24 montre que, dès l'origine, c'est l'union monogamique qui est la norme.
Le Nouveau Testament exclue la pensée de la polygamie (cf. Ep 5.25,28; 1 Co 7.2; 1 Ti 3.2).
LE DIVORCE
Le mariage est indissoluble avant le décès de l'un des conjoints. Le Seigneur enseigne que seule la fornication autorise la répudiation (Mt 5.31-32; Mt 19.3-9).
Si un des conjoints d'un couple inconverti devient chrétien, le croyant ne doit pas rejeter son conjoint incrédule mais si l'incrédule s'en va le conjoint croyant retrouve sa liberté. (1Co 7.15; 2 Co 5.17)
LE REMARIAGE
Lorsqu'un conjoint est décédé, l'autre a pleinement le droit de se remarier (Rm 7.2), mais Paul précise, en ce qui concerne les chrétiens, que cette union doit avoir lieu "dans le Seigneur" (1 Co 7.39), c'est-à-dire avec quelqu'un qui appartient à Jésus Christ.
Une personne divorcée qui ne porte pas la responsabilité de la rupture semble avoir la possibilité de se remarier (Mt 19.9; 1 Co 7.15). Par contre le remariage de personnes divorcées à tort est interdit (Mt 19.9; Mt 5.32). Dans tous les cas il faudra agir avec prudence, sérieux, lenteur et crainte.