J`ai un livre avec les plus grands écrivains, peintres, musiciens, etc. dans ce livre un des personnages c`est Rembrandt, et quelques des ses peintures les plus célèbres, la qui prend mon regarde plus fréquemment c`est : La Ronde de Nuit, appelé encore La Compagnie du Capitaine Banning Cock ou encore Le Concours de Tir. Ce tableau a été commandé à Rembrandt en 1640 para la compagnie de arquebusiers. Lorsque après deux années de travail le peintre ouvrit les portes de son atelier, le tableau fit scandale. Très curieusement, ce tableau est connu surtout sous son titre Ra Ronde de Nuit bien que la lumière qui éclate ce tableau soit celle du soleil. Ce qui peut prêter à confusion, c`est le clair-obscur caractéristique de Rembrandt qui met certains personnages en lumière et d`autres dans un semi-obscurité. D`ailleurs cela contribua à l`échec momentané de ce tableau : les personnages mis dans l`ombre para Rembrandt n`apprécièrent pas du tout !Dans cette toile où l`on voit des hommes en armes faisant leur ronde, apparaît au milieu d`eux un personnage un peu tantomatique : une femme, dans un halo de lumière presque irréelle. Il s`agit de Saskia, la femme de Rembrandt qui, à l`époque, était très malade. Elle mourra d`ailleurs l`année où Rembrandt achève son tableau. C`est évident : Saskia n`a rien à voir ici…elle n`a rien à faire sur cette toile. Il n`y a qu`une seule explication : Rembrandt n`a pu s`empêcher de la mettre là, d`immortaliser une dernière fois cette femme qu`il aimait, cette femme avec laquelle il n`avait connu que quelques années de bonheur puisqu`elle est décédée après huit ans de mariage, à peine touchée par te temps : elle n`avait pas trente ans. On comprend que Rembrandt, la sachant malade et la voyant mourir sous ses yeux, ait voulu l`immortaliser en la plaçant dans ce tableau. Et l`on est frappé par le visage souriant de sa femme. Reflète-t-il l`espérance de la vie éternelle, de la résurrection ? On ne le sait pas. Ce qui est sûr, c`est que Rembrandt a toujours été préoccupé par l`au-delà, par Dieu. Certains critiques pensent même qu`après la mort de sa femme en 1642, après tous les deuils douloureux qui ont marqué sa vie, il s`est réellement approché de Dieu et a rencontré ce Christ qu`il a peint tant de fois et si merveilleusement. Quoi qu`il en soit – et bien que cela ait déplu à beaucoup – Saskia est là, présente dans cette œuvre.Cette reproduction me fait penser à une parole de l`apôtre Pierre devant le tribunal des juifs, le même qui avait condamné Jésus à mort, le sanhédrin. Ce tribunal lui interdit de parler de quelqu`un qu`il aime profondément, de quelqu`un qui a changé et bouleversé sa vie, plus que Saskia ne l`avait fait pour Rembrandt : le tribunal lui interdit de parler de Jésus ! Pierre répondit : « Jugez s`il est juste devant Dieu de vous obéir plutôt qu`à Dieu, car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu. » (Actes 4 :19-20). Pierre ne pouvait plus faire autrement que de mettre Jésus partout ! C`est d`autant plus bouleversant qu`il n`en a pas toujours été ainsi dans sa vie ! Nous savons que, lorsque Jésus a été arrêté dans le jardin de Gethsémani et conduit devant des juges, une femme, une servante s`est approchée de Pierre et lui dit : « Mais tu étais aussi avec Jésus ! Tu es aussi un de ces Galiléens, même ton accent te trahit !» Pierre, trois fois, renia Jésus ; il refusa de parler de lui et n`avoua pas qu`il le connaissait. Mais lorsque le Christ ressuscité lui apparut, et surtout lorsque le Saint-Esprit, à la Pentecôte, le remplit d`un nouvel amour pour son maître, il ne pouvait plus faire autrement que de parler de lui. Il mettait Jésus partout !Ce qui est arrivé à Pierre est arrivé à l`apôtre Paul, à cet homme qui d`abord détestait et haïssait Jésus, simplement parce qu`il ne le connaissait pas. Sur le chemin de Damas où il se rend pour persécuter ceux qui se réclament du nom de Jésus, il le rencontre lui-même : il est bouleversé, il est transformé, il ne sera plus le même homme. A la grand stupéfaction des chrétiens et de ses amis les pharisiens, voilà que Paul dira : « Malheur à moi si je n`évangélise ! » (1 Cor. 9 :16). Malheur à moi si je ne parle pas de Jésus. Lui aussi est obligé de mettre Jésus dans tous les tableaux, il est réellement heureux de ce qu`il a trouvé en Jésus ! Jésus lui a apporté ce que Saskia, malgré tout son amour, n`a pas pu apporter à Rembrandt : Jésus lui a apporté le pardon de ses péchés, la paix, la joie, la certitude de la vie éternelle. Ce Dieu dont il parlait déjà avant, mais qu`il ne connaissait pas, maintenant il le connaît personnellement : il l`a rencontré en Jésus-Christ. Et c`est pourquoi il ne peut plus se taire.Ou alors, c`est le vieil apôtre Jean ! a déjà beaucoup parlé de Jésus : comment pourrait-il ne pas parler de ce maître merveilleux dont il a été le disciple bien-aimé, celui qui amicalement reposait sur le cœur de Jésus lors du dernier repas ! Voilà que les Romains persécutent les chrétiens ! Voilà que beaucoup de ses frères chrétiens sont morts martyrs ! Alors on lui conseille de se taire, on lui parle des risques qu`il court en parlant de Jésus. Mais comment pourrait-il se taire ? Lui non plus ne peut pas.« Nous ne pouvons plus nos empêcher de parler de ce que nous avons vu, de ce que nous avons entendu. » Résultat : il se trouve exilé, banni, dans l`île de Pathmos. Et il nous dira : « J`étais dans l`île appelée de Pathmos à cause de la Parole de Dieu et du témoignage de Jésus ! » (Apoc. 1 :9). Lui non plus n`a pu se taire et il le paye par bien des souffrances. Et dans cette île, Jean a les merveilleuses visions qui sont contenues dans le dernier livre de la Bible, l`Apocalypse, et qui ont réconforté tant de chrétiens dans les moments difficiles.Je pourrais continuer la liste de tous ces hommes, de toutes ces femmes qui ont préféré être jetés en prison, être ruinés, tout perdre (souvent même leur vie) plutôt que de se taire et de ne plus parler ce Celui qui avait changé leur existence : Jésus-Christ, le Seigneur vivant, ressuscité !Et vous ? Où en êtes-vous ? Dans le tableau de votre vie, y a-t-il Jésus ? Sans doute, comme dans toute vie, il y a dans la vôtre des clairs-obscurs, des point lumineux, des points sombres, des problèmes, des difficultés, des combats, des luttes. Combien il est merveilleux quand ces clairs-obscurs sont éclairés, illuminés para la présence de Jésus-Christ, de Celui qui est venu sur cette terre, a accepté l`humble condition humaine, a parcouru ce monde comme un pauvre, comme un rejeté, souvent comme un solitaire et finalement est mort sur la croix. Et cela il l`a fait par amour pour nous. Il s`est chargé de nos péchés, de nos désobéissances que Dieu doit punir parce qu`Il est juste : son Fils innocent a accepté de recevoir le châtiment que nous méritons. Mais sa vie ne s`est pas arrêtée là : trois jours après, à la stupéfaction de ses propres disciples, Jésus est ressuscité. Ce qu`ils n`avaient osé rêver s`est réalisé : Jésus est sorti du tombeau ! Son tombeau est vide ! Et depuis des siècles, Jésus se manifeste comme le vivant, ressuscité à ceux qui le cherchent d`un cœur sincère et qui humblement crient à Dieu en demandant de leur faire connaître Jésus-Christ…, à ceux qui lui font une place dans le tableau de leur vie ! REMBRANDT
J`ai un livre avec les plus grands écrivains, peintres, musiciens, etc. dans ce livre un des personnages c`est Rembrandt, et quelques des ses peintures les plus célèbres, la qui prend mon regarde plus fréquemment c`est : La Ronde de Nuit, appelé encore La Compagnie du Capitaine Banning Cock ou encore Le Concours de Tir. Ce tableau a été commandé à Rembrandt en 1640 para la compagnie de arquebusiers. Lorsque après deux années de travail le peintre ouvrit les portes de son atelier, le tableau fit scandale. Très curieusement, ce tableau est connu surtout sous son titre Ra Ronde de Nuit bien que la lumière qui éclate ce tableau soit celle du soleil. Ce qui peut prêter à confusion, c`est le clair-obscur caractéristique de Rembrandt qui met certains personnages en lumière et d`autres dans un semi-obscurité. D`ailleurs cela contribua à l`échec momentané de ce tableau : les personnages mis dans l`ombre para Rembrandt n`apprécièrent pas du tout !Dans cette toile où l`on voit des hommes en armes faisant leur ronde, apparaît au milieu d`eux un personnage un peu tantomatique : une femme, dans un halo de lumière presque irréelle. Il s`agit de Saskia, la femme de Rembrandt qui, à l`époque, était très malade. Elle mourra d`ailleurs l`année où Rembrandt achève son tableau. C`est évident : Saskia n`a rien à voir ici…elle n`a rien à faire sur cette toile. Il n`y a qu`une seule explication : Rembrandt n`a pu s`empêcher de la mettre là, d`immortaliser une dernière fois cette femme qu`il aimait, cette femme avec laquelle il n`avait connu que quelques années de bonheur puisqu`elle est décédée après huit ans de mariage, à peine touchée par te temps : elle n`avait pas trente ans. On comprend que Rembrandt, la sachant malade et la voyant mourir sous ses yeux, ait voulu l`immortaliser en la plaçant dans ce tableau. Et l`on est frappé par le visage souriant de sa femme. Reflète-t-il l`espérance de la vie éternelle, de la résurrection ? On ne le sait pas. Ce qui est sûr, c`est que Rembrandt a toujours été préoccupé par l`au-delà, par Dieu. Certains critiques pensent même qu`après la mort de sa femme en 1642, après tous les deuils douloureux qui ont marqué sa vie, il s`est réellement approché de Dieu et a rencontré ce Christ qu`il a peint tant de fois et si merveilleusement. Quoi qu`il en soit – et bien que cela ait déplu à beaucoup – Saskia est là, présente dans cette œuvre.Cette reproduction me fait penser à une parole de l`apôtre Pierre devant le tribunal des juifs, le même qui avait condamné Jésus à mort, le sanhédrin. Ce tribunal lui interdit de parler de quelqu`un qu`il aime profondément, de quelqu`un qui a changé et bouleversé sa vie, plus que Saskia ne l`avait fait pour Rembrandt : le tribunal lui interdit de parler de Jésus ! Pierre répondit : « Jugez s`il est juste devant Dieu de vous obéir plutôt qu`à Dieu, car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu. » (Actes 4 :19-20). Pierre ne pouvait plus faire autrement que de mettre Jésus partout ! C`est d`autant plus bouleversant qu`il n`en a pas toujours été ainsi dans sa vie ! Nous savons que, lorsque Jésus a été arrêté dans le jardin de Gethsémani et conduit devant des juges, une femme, une servante s`est approchée de Pierre et lui dit : « Mais tu étais aussi avec Jésus ! Tu es aussi un de ces Galiléens, même ton accent te trahit !» Pierre, trois fois, renia Jésus ; il refusa de parler de lui et n`avoua pas qu`il le connaissait. Mais lorsque le Christ ressuscité lui apparut, et surtout lorsque le Saint-Esprit, à la Pentecôte, le remplit d`un nouvel amour pour son maître, il ne pouvait plus faire autrement que de parler de lui. Il mettait Jésus partout !Ce qui est arrivé à Pierre est arrivé à l`apôtre Paul, à cet homme qui d`abord détestait et haïssait Jésus, simplement parce qu`il ne le connaissait pas. Sur le chemin de Damas où il se rend pour persécuter ceux qui se réclament du nom de Jésus, il le rencontre lui-même : il est bouleversé, il est transformé, il ne sera plus le même homme. A la grand stupéfaction des chrétiens et de ses amis les pharisiens, voilà que Paul dira : « Malheur à moi si je n`évangélise ! » (1 Cor. 9 :16). Malheur à moi si je ne parle pas de Jésus. Lui aussi est obligé de mettre Jésus dans tous les tableaux, il est réellement heureux de ce qu`il a trouvé en Jésus ! Jésus lui a apporté ce que Saskia, malgré tout son amour, n`a pas pu apporter à Rembrandt : Jésus lui a apporté le pardon de ses péchés, la paix, la joie, la certitude de la vie éternelle. Ce Dieu dont il parlait déjà avant, mais qu`il ne connaissait pas, maintenant il le connaît personnellement : il l`a rencontré en Jésus-Christ. Et c`est pourquoi il ne peut plus se taire.Ou alors, c`est le vieil apôtre Jean ! a déjà beaucoup parlé de Jésus : comment pourrait-il ne pas parler de ce maître merveilleux dont il a été le disciple bien-aimé, celui qui amicalement reposait sur le cœur de Jésus lors du dernier repas ! Voilà que les Romains persécutent les chrétiens ! Voilà que beaucoup de ses frères chrétiens sont morts martyrs ! Alors on lui conseille de se taire, on lui parle des risques qu`il court en parlant de Jésus. Mais comment pourrait-il se taire ? Lui non plus ne peut pas.« Nous ne pouvons plus nos empêcher de parler de ce que nous avons vu, de ce que nous avons entendu. » Résultat : il se trouve exilé, banni, dans l`île de Pathmos. Et il nous dira : « J`étais dans l`île appelée de Pathmos à cause de la Parole de Dieu et du témoignage de Jésus ! » (Apoc. 1 :9). Lui non plus n`a pu se taire et il le paye par bien des souffrances. Et dans cette île, Jean a les merveilleuses visions qui sont contenues dans le dernier livre de la Bible, l`Apocalypse, et qui ont réconforté tant de chrétiens dans les moments difficiles.Je pourrais continuer la liste de tous ces hommes, de toutes ces femmes qui ont préféré être jetés en prison, être ruinés, tout perdre (souvent même leur vie) plutôt que de se taire et de ne plus parler ce Celui qui avait changé leur existence : Jésus-Christ, le Seigneur vivant, ressuscité !Et vous ? Où en êtes-vous ? Dans le tableau de votre vie, y a-t-il Jésus ? Sans doute, comme dans toute vie, il y a dans la vôtre des clairs-obscurs, des point lumineux, des points sombres, des problèmes, des difficultés, des combats, des luttes. Combien il est merveilleux quand ces clairs-obscurs sont éclairés, illuminés para la présence de Jésus-Christ, de Celui qui est venu sur cette terre, a accepté l`humble condition humaine, a parcouru ce monde comme un pauvre, comme un rejeté, souvent comme un solitaire et finalement est mort sur la croix. Et cela il l`a fait par amour pour nous. Il s`est chargé de nos péchés, de nos désobéissances que Dieu doit punir parce qu`Il est juste : son Fils innocent a accepté de recevoir le châtiment que nous méritons. Mais sa vie ne s`est pas arrêtée là : trois jours après, à la stupéfaction de ses propres disciples, Jésus est ressuscité. Ce qu`ils n`avaient osé rêver s`est réalisé : Jésus est sorti du tombeau ! Son tombeau est vide ! Et depuis des siècles, Jésus se manifeste comme le vivant, ressuscité à ceux qui le cherchent d`un cœur sincère et qui humblement crient à Dieu en demandant de leur faire connaître Jésus-Christ…, à ceux qui lui font une place dans le tableau de leur vie ! N'AIMEZ PAS LE MONDE
Lecture proposée: 1 Jn 2.14-3.171. Définition
Dans l'Ecriture, le mot "monde" est employé dans divers sens:
1. le monde matériel, l'univers créé par Dieu (Ac 17.24; Rom 1.20);
2. la terre avec ses habitants (Cf Hb 2.5 et Mt 24.14; Rm 10.18 pour autres versions)
3. l'humanité tout entière, le genre humain (Jn 3.16-17; 2 Co 5.19);
4. l'état d'esprit, la façon de vivre et d'agir propre à ceux qui sont loin de Dieu. (1 Jn 2.15-17) mais aussi la société profane par contraste avec le "peuple de Dieu"; (Jc 4.4 ; 1 Jn 4.4-5)
2. La nature du monde
(Nous ne considèrerons dans cette leçon que le 4eme sens)
Le monde est l'organisation de l'humanité selon les principes de Satan, un système bâti sur l'orgueil, l'égoïsme...(Ep 2.1-3). De façon plus générale, tout ce qui transgresse la loi et la volonté de Dieu vient du monde (2 Ti 3.2-5; Rm 1.28-31).
Beaucoup de choses sont bonnes ou mauvaises suivant l'usage qu'on en fait. Le monde est tout d'abord une façon de penser et de vivre. Une bonne activité peut être pratiquée selon l'esprit du monde; elle devient alors mauvaise. (Luc 18.9-14)
• l'argent (2 Co 8.2-4; mais Mt 26.15);
• la fortune (1 Rois 3.11-13; mais 1 Ti 6.10);
• la sexualité (Gn 1.28; mais 2 Sa 11.2-5).
3. Caractéristiques du monde
Il ne connaît pas Dieu (1 Jn 3.1; Jn 17.25; Jn 16.3);
Il est asservi à Satan (1 Jn 5.19; 2 Co 4.4);
Il ne reçoit pas le Fils de Dieu (Jn 1.11; Jn 15.24);
Il reçoit les faux-prophètes (Jn 5.43; 1 Jn 4.1,5);
Il est ennemi de Dieu (Jc 4.4; Rm 5.10) et des chrétiens (1 Jn 3.13; Jn 15.19);
Il est passager (1 Jn 2.17) et voué au Jugement de Dieu (Ac 17.31; 1 Co 11.32b).
Le monde est donc étranger à la vie de Dieu et se trouve entièrement dans l'erreur (Ep 4.17-18).
4. Le chrétien face au monde
Aspects négatifs:
Ne pas se conformer aux pratiques du monde et à son esprit (Rm 12.2; Ep 5.3-7,11a; Tt 2.12);
Ne pas rechercher son prestige, son charme et ses facilités (Jc 4.4; 1 Jn 2.15).
Ne pas se souiller (Jc 1.27) en cédant aux convoitises et aux tentations (1 P 1.14-16;1 P 5.8-9).
Aspects positifs:
Témoins de l'amour et de la lumière (Mt 5.14-16; Ep 5.1,8-9 );
Témoins de la dépendance et de la soumission à Dieu (1 Pi 2.11- 12; Ep 5.1);
Témoins de la sagesse et de la pureté au sein d'une société immorale (Ep 5.15; Tt 2.11-12).
Conclusion:
Dieu n'a pas jugé bon d'ôter les croyants du monde mais il veut les préserver du mal (Jn 17.15). Ils sont dans le monde mais pas du monde (Jn 17.16). C'est par leur amour pour le Seigneur et en fixant leurs yeux sur Lui qu'ils pourront être vainqueurs. (Jn 16.33; 1 Jn 5.3-5;cf. Hb 12.1-2).
N'AIMEZ PAS LE MONDE NI LES CHOSES QUI SONT DANS LE MONDE
1 JN 2.15
LA PERSÉVÉRANCE DANS LA FOI
La conversion à Jésus-Christ marque le point de départ de la marche chrétienne dans laquelle le croyant est appelé à persévérer en manifestant une foi ferme (Hb 12.1; Ac 14.22; 1 Co 16.13). Cette persévérance doit se manifester dans différents domaines:1. La persévérance dans la lecture de la bible (1 Tm 4.13,16)La Parole de Dieu étant la source de la foi et la nourriture spirituelle du croyant (Rm 10.17; Jr 15.16), il faut persévérer dans sa lecture et sa méditation (Jc 1.23-25; Jo 1.8). Comme notre corps physique a besoin de nourriture quotidiennement, notre âme a besoin de l'aliment spirituel de la Parole de Dieu.
2. La persévérance dans l'enseignement des apôtres (1 Tm 4.6)Après la conversion le croyant a besoin d'un enseignement basé sur l'Ecriture pour être instruit dans la vérité biblique et connaître les doctrines fondamentales (Ac 2.42; 2 Tm 3.14-16). Dieu a appelé des hommes pour transmettre cet enseignement (cf. 2 Tm 2.2). Celui-ci est progressif et demande de la persévérance durant toute la vie du croyant, à la fois dans l'étude de la Bible, dans l'acceptation des vérités révélées et dans la mise en pratique qui en découle (Jn 13.17).
3. La persévérance dans la prière (Col 4.2)Une caractéristique des premiers chrétiens était leur persévérance dans la prière (Ac 1.14; Ac 2.42). Aujourd'hui encore, les croyants sont appelés à maintenir ce contact avec Dieu avec la même constance (Lc 18.1; Ep 6.18).
4. La persévérance dans la communion fraternelle (Ac 2.42)Dieu a voulu que l'Eglise soit un corps dont les membres dépendent les uns des autres (1 Co 12.12-17). Le croyant a absolument besoin d'un lien avec une communauté et il est nécessaire qu'il persévère dans la communion fraternelle (Ps 133.1; Pr 18.1). Cela inclut la persévérance dans l'amour fraternel(Héb 13.1).
5. La persévérance dans le combat spirituel (Ep 6.10-13)Au cours de la vie chrétienne, le croyant rencontre des résistances aussi bien extérieures à lui-même qu'intérieures. C'est un combat dans lequel il faut persévérer, sans se lasser ni se décourager (Hb 10.36; Heb 12.1-3). La Bible exhorte aussi à la persévérance au sein de l'épreuve (2 Th 1.4; Da 6.20) en gardant la foi (1 Tm 1.18-19).
6. La récompense de la persévéranceA ceux qui persévèrent, Dieu accorde
la réalisation de ses promesses (Hb 6.11-12,15);
une récompense (2 Tm 4.7-8; 2 Tm 2.5; Ap 2.10; Jc 1.12).
Les croyants qui ont persévéré sont honorés par Dieu, comme les sportifs vainqueurs sont honorés et réjouis lorsqu'on leur remet leur récompense.
PERSEVERE DANS CES CHOSES
1 TIMOTHÉE 4.16
LA CROISSANCE SPIRITUELLE
1. Le principeTout, dans la création de Dieu, montre le principe de croissance: Gn 1.11-12
Il y a un parallèle autorisé avec les choses spirituelles: Ps 92.13-14
Le croyant, né de nouveau, doit croître dans la sanctification et progresser dans la manifestation des caractères divins en lui, de manière à être chaque jour plus semblable à notre Seigneur Jésus Christ.
2. Le développement
Cette croissance commence à la nouvelle naissance et se termine à la mort. (Ph 3.12)
Expressions soulignant le développement spirituel du chrétien:
hommes charnels, hommes spirituels (1 Co 3.1-2), hommes faits (Hb 5.12-14)
Petits enfants, enfants, jeunes gens, pères (1 Jn 2.1)
Perfectionnez-vous (2 Co 13.11)
Domaines dans lesquels nous devons spécialement croître:
La foi (2 Co 10.15; 2 Th 1.3)
L'amour (Col 3.14; 2 P 1.5-8)
La marche pratique (1 Th 4.1) dans la sainteté (2 Co 7.1)
La grâce et la connaissance de notre Seigneur Jésus Christ (2 P 3.18)
3. L'origine
Plan de Dieu: Dieu veut nous rendre conformes à l'image de son Fils (Rm 8.29) et nous devons être en pratique ce que Dieu a fait de nous. (1 P 1.15-16)
Coté humain: Obéissance à la vérité (1 P 1.22) et amour pour Dieu: le croyant veut glorifier celui qui l'a tant aimé. (2 Co 5.14-15; Col 3.23-24)
4. Les moyens
La lecture et l'étude de la Parole (Jean 5.39; 1 Tm 4.13; 2 Tm 3.16; 1 P 2.2)
La prière (Jd 1.20; Ph 4.6-7)
La contemplation (2 Co 3.18), la connaissance de Dieu (Col 1.10 JND)
Le service chrétien (1 Tm 2.13; 1 Tm 4.12-16; Ac 9.20,22)
La vie d'Eglise (Ep 4.11-13; Hb 10.25)
5. Les bénéfices
Une vie réglée et équilibrée: (Ps 92.12-13; Jr 17.7-8; Ga 5.19-22)
La joie, la paix, la tranquillité, le repos, la sécurité ... (Jn 15.10-11; Ph 4.6-9)
Une vie remplie de fruits à la gloire du Seigneur (Jn 15.5,8; Ps 1.3)
Un discernement spirituel et une maturité de jugement (Hb 5.14)
La constitution d'un trésor dans le ciel (Mt 6.19-21)
QUE NOUS CROISSIONS EN TOUTES CHOSES JUSQU'A CHRIST
EPHÉSIENS 4.15
La Foi
1. DéfinitionLecture proposée: Ps 71.1-6
La foi est l'attitude de l'homme qui accepte et tient pour vraies des réalités qui sont maintenant invisibles, ou incontrôlables (Hb 11.1). Elle est un acte par lequel l'homme s'en remet volontairement à Dieu, le reconnaissant comme fidèle et capable de tenir ses promesses (Rm 4.21; cf. Hb 11.11; Rm 10.11).
2. La source de la foi
La foi procède de la révélation que Dieu donne de lui-même à l'homme (Rm 10.17; Hb 1.1-2).
Pour susciter la foi, Dieu se sert d'instruments humains qui collaborent avec l'Esprit et la Parole de Dieu (Rm 10.14-17; Jn 17.20).
Dieu ne demande pas de croire sans discernement et sans réflexion. La foi repose sur une connaissance (Rm 10.14b), elle est une réponse aux affirmations de l'Evangile (Eph 1.13; 1 Co 15.1-4).
3. L'objet de la foi
La foi a un contenu (2 Tm 1.12-14); elle n'est pas un mysticisme sans objet, elle n'est pas même une conviction sur l'existence de Dieu, ou une adhésion à une doctrine.
L'objet de la foi est une Personne: Dieu lui-même, révélé en Jésus-Christ (Mc 11.22; Jn 14.1).
La foi porte aussi sur les paroles et les actes de Dieu (Jn 5.24; Jn 12.46-48).
4. La réalité de la foi
La vraie foi, la foi obéissante, se démontre par des actes visibles qui en manifestent la réalité (Jc 1.22-25; Jc 2.14-17; 1 Th 1.8-9)
5. La nécessité de la foi
La foi est indispensable et suffisante pour obtenir le salut mais aussi pour progresser dans la vie chrétienne (Ep 2.8; Hb 11.6; Hb 6.11-12; Col 2.6-7).
6. Les bénédictions de la foi
C'est par la foi que l'homme reçoit de nombreuses bénédictions:
il est mis au bénéfice de l'oeuvre de Jésus-Christ et des promesses de Dieu (Ga 3.6-8; 2 Co 1.20)
il est justifié (Ga 2.16; Ac 13.38-39) et reçoit la vie éternelle (Jn 3.16; Jn 5.24)
il reçoit le Saint-Esprit (Ga 3.2; Ep 1.13)
il a la liberté de s'approcher de Dieu et d'entrer en communion avec Lui (Ep 3.12; Hb 10.22; 1 Jn 1.3)
il reçoit l'exaucement de ses prières (Mt 21.21-22)
il peut résister au diable et devenir victorieux du péché (1 Pi 5.8-9; Ep 6.16)
il est gardé par la puissance de Dieu (1 Pi 1.5).
7. L'épreuve de la foi
Dieu permet la tentation pour épurer la foi, pour en faire ressortir ce qui est réellement authentique.
L'épreuve de la foi est destinée à perfectionner et fortifier le croyant (1 Pi 1.6-7; Jc 1.2-4).
Seigneur, Augmente en Nous la Foi ! (Lc 17, 5-10)
05 Les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente en nous la foi ! » 06 Le Seigneur répondit : « La foi, si vous en aviez gros comme une graine de moutarde, vous diriez au grand arbre que voici : 'Déracine-toi et va te planter dans la mer', et il vous obéirait. 07 « Lequel d'entre vous, quand son serviteur vient de labourer ou de garder les bêtes, lui dira à son retour des champs : 'Viens vite à table' ? 08 Ne lui dira-t-il pas plutôt : 'Prépare-moi à dîner, mets-toi en tenue pour me servir, le temps que je mange et que je boive. Ensuite tu pourras manger et boire à ton tour.' 09 Sera-t-il reconnaissant envers ce serviteur d'avoir exécuté ses ordres ? 10 De même vous aussi, quand vous aurez fait tout ce q
ue Dieu vous a commandé, dites-vous : 'Nous sommes des serviteurs quelconques : nous n'avons fait que notre devoir.' »
“Copyright AELF - Paris - 1980 - Tous droits réservés”.
Les apôtres sentant qu'une foi plus solide que la leur serait nécessaire pour les rendre capables de pardonner posèrent cette question à Jésus : “Seigneur, augmente en nous la foi ! “
Dans sa réponse, Jésus leur donna une leçon d'humilité : “La foi, si vous en aviez gros comme une graine de moutarde, vous diriez au grand arbre que voici : 'Déracine-toi et va te planter dans la mer', et il vous obéirait.” (verset 6)
Quiconque veut être disciple du Christ a besoin d'avoir une foi solide, une foi à “transporter les montagnes “
La foi s'accompagne d'un travail de longue haleine, elle est le résultat d'efforts répétés quotidiennement. Déplacer une montagne ? C'est possible ! Pas en une fois bien sûr …, mais en déplaçant une pierre après l'autre ! C'est à coup sûr un travail de longue haleine, qui exige du courage et de la persévérance.
“Examinez-vous vous-mêmes, afin de savoir si vous êtes dans la foi… Ne reconnaissez- vous pas que Jésus-Christ est en vous ?” (2 Co 13, 5).
Cherches-tu une preuve que Christ parle en toi ? Cherche plutôt s'il est en toi, si tu es dans la foi !
Paroles dignes d'une sérieuse méditation ! D'abord, parce qu'elles reprennent le penchant de notre cœur à juger plutôt les autres que nous-mêmes ; et ensuite, parce qu'elles renferment à la fois cette vérité consolante que nous pouvons reconnaître si Christ est en nous et être assurés de son approbation et de son salut.
Dieu est un Père, non un maître exigeant. As-tu assez de foi pour croire que Dieu t'aime tel que tu es, sans te croire obligé de chercher en toi quelques mérites justifiant son amour ?
La prière du coeur:
Seigneur, je crois : je veux croire en Toi. Seigneur, fais que ma foi soit entière, sans réserves, et qu’elle pénètre dans ma pensée, dans ma façon de juger les choses divines et les choses humaines ;
Seigneur, fais que ma foi soit libre : qu’elle ait le concours personnel de mon adhésion, accepte les renoncements et les devoirs qu’elle comporte et qu’elle exprime le point culminant de ma personnalité : je crois en Toi, Seigneur;
Seigneur, fais que ma foi soit certaine; forte d’une résultante extérieure de preuves et d’un témoignage intérieur de l’Esprit Saint, forte de sa lumière rassurante, de sa conclusion qui apporte la paix , de son assimilation reposante ;
Seigneur, fais que ma foi soit forte, qu’elle ne craigne pas les contrariétés des problèmes, dont est remplie l’expérience de notre vie avide de lumière, qu’elle ne craigne pas l’adversité de ceux qui la discutent, l’attaquent, la refusent, la nient ; mais qu’elle se renforce de la preuve de ta vérité, qu’elle résiste à l’usure des critiques, qu’elle se renforce continuellement en surmontant les difficultés dialectiques et spirituelles dans lesquelles se déroule notre existence temporelle.
Seigneur, fais que ma foi soit joyeuse et qu’elle donne paix et allégresse à mon esprit ; le rende capable de prier avec Dieu et de converser avec les hommes, de telle manière que transparaisse dans le langage sacré et profane la béatitude intérieure de son heureuse possession.
Seigneur, fais que ma foi soit active et donne à la charité les raisons de son développement, de manière qu’elle soit vraiment amitié avec Toi, et qu’elle soit dans les travaux, dans les souffrances, dans l’attente de la révélation finale, une recherche continue de foi, un témoignage constant, un aliment d’espérance ;
Seigneur, fais que ma foi soit humble et qu’elle ne croit pas se fonder sur l’expérience de mon esprit et de mon sentiment ; mais qu’elle rende témoignage à l’Esprit Saint, et qu’elle n’ait d’autre garantie que dans la docilité à la Saint Bible en Jésus. Amen.
ue Dieu vous a commandé, dites-vous : 'Nous sommes des serviteurs quelconques : nous n'avons fait que notre devoir.' »“Copyright AELF - Paris - 1980 - Tous droits réservés”.
Les apôtres sentant qu'une foi plus solide que la leur serait nécessaire pour les rendre capables de pardonner posèrent cette question à Jésus : “Seigneur, augmente en nous la foi ! “
Dans sa réponse, Jésus leur donna une leçon d'humilité : “La foi, si vous en aviez gros comme une graine de moutarde, vous diriez au grand arbre que voici : 'Déracine-toi et va te planter dans la mer', et il vous obéirait.” (verset 6)
Quiconque veut être disciple du Christ a besoin d'avoir une foi solide, une foi à “transporter les montagnes “
La foi s'accompagne d'un travail de longue haleine, elle est le résultat d'efforts répétés quotidiennement. Déplacer une montagne ? C'est possible ! Pas en une fois bien sûr …, mais en déplaçant une pierre après l'autre ! C'est à coup sûr un travail de longue haleine, qui exige du courage et de la persévérance.
“Examinez-vous vous-mêmes, afin de savoir si vous êtes dans la foi… Ne reconnaissez- vous pas que Jésus-Christ est en vous ?” (2 Co 13, 5).
Cherches-tu une preuve que Christ parle en toi ? Cherche plutôt s'il est en toi, si tu es dans la foi !
Paroles dignes d'une sérieuse méditation ! D'abord, parce qu'elles reprennent le penchant de notre cœur à juger plutôt les autres que nous-mêmes ; et ensuite, parce qu'elles renferment à la fois cette vérité consolante que nous pouvons reconnaître si Christ est en nous et être assurés de son approbation et de son salut.
Dieu est un Père, non un maître exigeant. As-tu assez de foi pour croire que Dieu t'aime tel que tu es, sans te croire obligé de chercher en toi quelques mérites justifiant son amour ?
La prière du coeur:
Seigneur, je crois : je veux croire en Toi. Seigneur, fais que ma foi soit entière, sans réserves, et qu’elle pénètre dans ma pensée, dans ma façon de juger les choses divines et les choses humaines ;
Seigneur, fais que ma foi soit libre : qu’elle ait le concours personnel de mon adhésion, accepte les renoncements et les devoirs qu’elle comporte et qu’elle exprime le point culminant de ma personnalité : je crois en Toi, Seigneur;
Seigneur, fais que ma foi soit certaine; forte d’une résultante extérieure de preuves et d’un témoignage intérieur de l’Esprit Saint, forte de sa lumière rassurante, de sa conclusion qui apporte la paix , de son assimilation reposante ;
Seigneur, fais que ma foi soit forte, qu’elle ne craigne pas les contrariétés des problèmes, dont est remplie l’expérience de notre vie avide de lumière, qu’elle ne craigne pas l’adversité de ceux qui la discutent, l’attaquent, la refusent, la nient ; mais qu’elle se renforce de la preuve de ta vérité, qu’elle résiste à l’usure des critiques, qu’elle se renforce continuellement en surmontant les difficultés dialectiques et spirituelles dans lesquelles se déroule notre existence temporelle.
Seigneur, fais que ma foi soit joyeuse et qu’elle donne paix et allégresse à mon esprit ; le rende capable de prier avec Dieu et de converser avec les hommes, de telle manière que transparaisse dans le langage sacré et profane la béatitude intérieure de son heureuse possession.
Seigneur, fais que ma foi soit active et donne à la charité les raisons de son développement, de manière qu’elle soit vraiment amitié avec Toi, et qu’elle soit dans les travaux, dans les souffrances, dans l’attente de la révélation finale, une recherche continue de foi, un témoignage constant, un aliment d’espérance ;
Seigneur, fais que ma foi soit humble et qu’elle ne croit pas se fonder sur l’expérience de mon esprit et de mon sentiment ; mais qu’elle rende témoignage à l’Esprit Saint, et qu’elle n’ait d’autre garantie que dans la docilité à la Saint Bible en Jésus. Amen.
LES LIVRES APOCRYPHES DE L´ANCIEN TESTAMENT
La Bible comprend l'Ancien et le Nouveau Testament. Dieu a révélé le premier aux Juifs et le second aux Chrétiens, l'ensemble constitue la révélation de Dieu à l'homme.L'ANCIEN TESTAMENT comprend 39 livres (initialement on en comptait 22 ou 24 mais il s'agit toujours des mêmes écrits qui étaient regroupés de façon différente. Par exemple les 12 "petits prophètes" ne comptaient que pour un livre dans les anciennes éditions)
LE NOUVEAU TESTAMENT comprend 27 livres.
Si toutes les traductions françaises de la Bible contiennent 27 livres dans le Nouveau Testament, nous devons signaler que certaines traductions comportent 46 livres dans l'Ancien Testament au lieu de 39. Pourquoi?
1. LE CANON JUIF DE LA BIBLE
Un écrivain inspiré tel que l'apôtre Paul reconnait que les oracles de l'Ancien Testament ont été confiés aux Juifs (Romains 3.2), c'est donc vers eux que nous devons nous tourner pour connaitre les Ecrits révélés par Dieu à son peuple.
Une simple consultation des récensions hébraïques ou des versions juives (par exemple celle du Rabbinat français) nous montre que les juifs acceptent 39 livres comme inspirés.
La position de la communauté Juive n'a jamais changé et nous prendront à témoin l'historien Josèphe qui affirme que le nombre de livres tenus pour divins par les Juifs sont au nombre de 22 (voir note précédente) et qui repousse les autres livres, écrits depuis Artaxercès, comme n'ayant qu'une autorité humaine. Or c'est le cas de ces livres qui ont été ajoutés à l'Ancien Testament, après que le dernier prophète, Malachie, ait écrit son livre.
2. D'OU VIENNENT LES LIVRES APOCRYPHES ?
On a appelé Apocryphes, c'est à dire, cachés, douteux, ces livres dont les Juifs ont toujours nié l'inspiration et qui se trouvent actuellement dans certaines versions de la Bible. Quoique compris sous un même nom ils n'ont presque rien de commun entre eux : ils différent non seulement par le sujet et par la forme mais encore par le pays d'où ils proviennent (Palestine, Egypte) et par la langue originale (Hébreu, Araméen, Grec).
Au 3 eme siècle avant notre ère la langue grecque était la plus répandue. Ptolémée Philadelphe, pour garnir son impressionnante bibliothèque, demanda la traduction des écrits religieux juifs. C'est ainsi qu'apparut la "Septante", traduction grecque des écrits inspirés juifs, auquels furent ajoutés diverses narrations profanes.
Le Nouveau Testament, écrit en grec, se réfère souvent aux écrits de l'Ancien Testament, et cite celui-ci dans la traduction grecque de la "Septante", mais jamais les "apocryphes" ne sont cités ni par notre Seigneur Jésus Christ, ni par aucun des auteurs inspirés.
Au 4eme siècle la langue commune est le latin. C'est ainsi que Jérome, secrétaire du pape, est chargé de traduire la Bible dans "la langue de Virgile". Après avoir traduit le Nouveau Testament, il essaye, selon les ordres reçus, de traduire l'Ancien à partir de la "Septante": il doit y renoncer et se perfectionne en Hébreu pour nous donner la célèbre traduction de la "Vulgate" qui contient précisément les apocryphes. Jérôme est un homme de grand savoir, un "Père de l'Eglise", aussi son avis sur la question des apocryphes est-il fondamental. Il confesse que s'il a traduit ces fables ce n'est que pour se préter aux préjugés du peuple ; mais qu'il les a marqués d'un style "afin, en quelque sorte, de les égorger".
C'est finalement Augustin qui fit admettre les apocryphes aux conciles d'Hippone et de Carthage mais seulement comme livres qui pourraient être lus et cités.) et beaucoup d'autres évêques et docteurs qui affirment que les apocryphes ne sont pas les oracles de Dieu.
Au seizième siècle, la Renaissance d'une part et la Réforme de l'autre influence les mentalités:
En 1534, Luther, dans son édition de la bible, extrait les livres apocryphes de leur place traditionnelle et les groupe à la fin de l'Ancien Testament sous l'entête:
"Apocryphes: livres à ne pas considérer à l'égal des Ecritures Saintes, mais utiles et bons à lire."
En 1546 débute le concile de Trente, les autorités ecclésiastiques réunies ratifient l'exclusivité de la Vulgate comme version officielle de l'Eglise romaine. En partie par réaction aux réformateurs le Concile:
- supprime le prologue de Jérôme, traducteur de la Vulgate: "tout ouvrage qui ne figue pas parmi les 24 livres (renvoi à la première note) de la Bible Hébraïque doit être considéré comme apocryphe c'est à dire non canonique".
- écarte certains livres apocryphes tels que le Troisième et le Quatrième livre d'Esdras
- porte les autres au bénéfice d'une prétendue inspiration divine: ils devinrent alors les livres "deutérocanoniques" (deuxième canon).
Jusqu'au 20 eme siècle (Crampon 1905) toutes les traductions catholiques ont été faites sur la Vulgate ce qui explique que ces traductions contiennent 46 livres dans l'Ancien Testament, à la place de 39. La Traduction Oecuménique de la Bible (TOB:1975) effectuée conjointement par des catholiques, des protestants et des orthodoxes, replace les "Deutérocanoniques" en fin de l'Ancien Testament avec une introduction intéressante:
Les Juifs ne les considèrent pas comme inspirés
Le concile de Trente les confirme comme canoniques pour les catholiques
Les protestants ne les acceptent pas comme des livres inspirés par Dieu
Les orthodoxes n'ont pas pris de décision tranchée
3. LISTE DES LIVRES APOCRYPHES SE TROUVANT DANS CERTAINES EDITIONS
Le concile de Trente n'a pas pu accepter la totalité des apocryphes de la Septante, il en a fait une sélection dont voici la liste :
1 * LE LIVRE DE TOBIE (ou TOBIT)
2 * LE LIVRE DE JUDITH
3 * LE LIVRE DE LA SAGESSE
4 * LE LIVRE DU SIRACIDE (ou L'ECCLESIASTIQUE)
5 * LE LIVRE DE BARUCH (y compris LA LETTRE DE JEREMIE)
6 * LE PREMIER LIVRE DES MACCHABEES
7 * LE SECOND LIVRE DES MACCHABEES
* LES SUPPLEMENTS GRECS D'ESTHER
* LES SUPPLEMENTS GRECS DE DANIEL:
- Le cantique des 3 jeunes Hébreux
- L'histoire de Suzanne
- L'histoire de Bel et le Dragon
4. LES APOCRYPHES SONT INACCEPTABLES
Voici quelques raisons qui montrent que les apocryphes ne peuvent être acceptés comme la Parole de Dieu:
1) Les Juifs, dépositaires des oracles divins, ne les ont jamais acceptés.
2) Ni Jésus Christ ni ses apôtres ne s'y sont jamais référés.
3) Ils n'ont jamais été acceptés par l'Eglise primitive
4) Jérôme, le traducteur de la vulgate, a eu soin de mettre en garde contre ces écrits non inspirés qui figurent dans sa traduction. Il écrit: "J'ai cédé à votre demande, ou plutot à votre persécution, traduisant plutot d'après le sens que mot à mot".
5) Il faut attendre 1546 donc environ 1700 ans après leur rédaction, pour que ces livres soient reconnus comme inspirés.
6) Malachie, le dernier prophète de l'Ancien Testament nous renvoie directement à Jean-Baptiste pour la suite de la révélation (Malachie 4.4-6; Matthieu 11.13-16) ce qui est d'ailleurs confirmé par les apocryphes eux mêmes. (1 Macc 9.27)
7) Les écrivains des apocryphes ne se présentent pas comme inspirés mais comme des écrivains ordinaires (1 Macc 4.46; 2 Macc 2.19-32; 15.37-39)
8) Ces livres contiennent des doctrines qui sont opposées à celles des livres inspirés:
* l'efficacité des prières pour le salut des morts (2 Macc 12.43-46 cp Luc 16.17-31)
* La justification par des oeuvres de la loi (Tob.12.9; Ecclés.35.2-4 cp Galates 2.16; Ephésiens 2.8-10; Romains 3.20,24)
* la perfection sans péché (Sag 8.19-20; cp Psaume 51.5; Romains 5.12)
* le suicide est justifié et raconté avec des détails fabuleux (2 Macc 14.41-46; Exode 20.13)
9) Ces livres contiennent des fables et des faits contraires au sobre bon sens (2 Macc 1.19-22; 2.4-7)
10) Ces livres contiennent de très nombreuses contradictions historiques:
* Alexandre partage de son vivant son royaume à ses généraux (1 Macc 1.6 cp Daniel 8.21-22)
* Le même roi meurt de 3 manières différentes (1 Macc 6.16; 2 Macc 1.16; 9.28)
* Daniel est une nuit dans la fosse aux lions (Daniel 6.18-23) ou 6 jours d'après le supplément grec ( Daniel 14.31)
* Mardochée est présenté comme ayant été transporté à Babylone par Nébucanetstar (Esther grec 11.4) ce qui implique que sa cousine Esther avait environ 100 ans quand elle fut sélectionée comme la plus belle jeune fille du royaume...
1) Les Juifs, dépositaires des oracles divins, ne les ont jamais acceptés.
2) Ni Jésus Christ ni ses apôtres ne s'y sont jamais référés.
3) Ils n'ont jamais été acceptés par l'Eglise primitive
4) Jérôme, le traducteur de la vulgate, a eu soin de mettre en garde contre ces écrits non inspirés qui figurent dans sa traduction. Il écrit: "J'ai cédé à votre demande, ou plutot à votre persécution, traduisant plutot d'après le sens que mot à mot".
5) Il faut attendre 1546 donc environ 1700 ans après leur rédaction, pour que ces livres soient reconnus comme inspirés.
6) Malachie, le dernier prophète de l'Ancien Testament nous renvoie directement à Jean-Baptiste pour la suite de la révélation (Malachie 4.4-6; Matthieu 11.13-16) ce qui est d'ailleurs confirmé par les apocryphes eux mêmes. (1 Macc 9.27)
7) Les écrivains des apocryphes ne se présentent pas comme inspirés mais comme des écrivains ordinaires (1 Macc 4.46; 2 Macc 2.19-32; 15.37-39)
8) Ces livres contiennent des doctrines qui sont opposées à celles des livres inspirés:
* l'efficacité des prières pour le salut des morts (2 Macc 12.43-46 cp Luc 16.17-31)
* La justification par des oeuvres de la loi (Tob.12.9; Ecclés.35.2-4 cp Galates 2.16; Ephésiens 2.8-10; Romains 3.20,24)
* la perfection sans péché (Sag 8.19-20; cp Psaume 51.5; Romains 5.12)
* le suicide est justifié et raconté avec des détails fabuleux (2 Macc 14.41-46; Exode 20.13)
9) Ces livres contiennent des fables et des faits contraires au sobre bon sens (2 Macc 1.19-22; 2.4-7)
10) Ces livres contiennent de très nombreuses contradictions historiques:
* Alexandre partage de son vivant son royaume à ses généraux (1 Macc 1.6 cp Daniel 8.21-22)
* Le même roi meurt de 3 manières différentes (1 Macc 6.16; 2 Macc 1.16; 9.28)
* Daniel est une nuit dans la fosse aux lions (Daniel 6.18-23) ou 6 jours d'après le supplément grec ( Daniel 14.31)
* Mardochée est présenté comme ayant été transporté à Babylone par Nébucanetstar (Esther grec 11.4) ce qui implique que sa cousine Esther avait environ 100 ans quand elle fut sélectionée comme la plus belle jeune fille du royaume...
CONCLUSION SUR LES APOCRYPHES
Les fausses doctrines et les contradictions contenues dans les livres apocryphes prouvent à l'évidence que ces livres ne peuvent être la langage de l'Esprit de vérité: savoir la Parole même de Dieu!
Si votre Bible possède ces textes, ce n'est pas pour autant qu'il faut la rejeter. Lisez d'abord tous les textes inspirés et vous serez alors en mesure de discerner par vous même la non inspiration de ces additions dont certaines, comme le premier livre des Macchabées, présentent un intérêt historique non négligeable.
Si votre Bible possède ces textes, ce n'est pas pour autant qu'il faut la rejeter. Lisez d'abord tous les textes inspirés et vous serez alors en mesure de discerner par vous même la non inspiration de ces additions dont certaines, comme le premier livre des Macchabées, présentent un intérêt historique non négligeable.
Le Service
Lecture proposée: 1 Th 1.1-10La conversion à Dieu doit normalement produire dans le coeur du croyant le désir de servir son Sauveur. Servir Dieu signifie en premier lieu reconnaître son autorité et chercher à l'honorer en tout temps et dans tous les domaines (Col 3.17,23-24; 1 Co 10.31).
1. Les domaines du service
Il s'agit de différents aspects du témoignage chrétien. Le croyant est appelé à servir Dieu par:
son comportement dans sa famille (Col 3.20; 1 Tm 5.4,11)
son comportement dans la société (1 P 2.12-14; 1 Th 4.12) et dans l'Eglise (Rm 12.9-11; 1P 4.10-11)
sa façon de parler (Ep 4.25,29; Ep 5.4)
sa façon de travailler (Col 3.22-23)
l'annonce de l'Evangile (1 P 3.15; Rm 1.9)
la prière, la louange et le chant (Ep 5.19-20; Ps 92.1-5)
la libéralité (2 Co 8.12-15; 2 Co 9.7)
l'aide au prochain, croyants et incroyants (Ga 6.10; Tt 3.13-14; 1 Co 16.15)
2. Les raisons du service
glorifier Dieu (1 Co 10.31; 1 Pi 4.11)
exprimer sa reconnaissance envers Celui qui l'a sauvé (Hb 12.28; Hb 13.16)
être utile à son Maître (2 Tm 2.21; 3.17)
partager avec d'autres, croyants et incroyants, ce qu'il a découvert en Christ (Mc 5.18-20; Ac 4.20)
appeler les perdus à se tourner vers Christ (1 Tm 2.3-4; 2 Co 5.20; Rm 10.1)
accomplir les oeuvres que Dieu a préparées (Ep 2.10; Tt 2.14)
3. Les conditions du service
Pour être un bon serviteur, il faut que le croyant:
manifeste de l'amour envers Dieu et envers les hommes (Mt 22.37-40; Jn 13.34-35)
marche d'une manière digne du Seigneur (Ph 1.27; 1 Th 2.9-12)
obéisse à l'ordre de Christ de prêcher l'Evangile (Mc 16.15; Ac 1.8)
soit fidèle en tout (Lc 16.10; 1 Co 4.1-2)
manifeste un esprit de soumission et d'humilité (1 Pi 5.5; Ep 5.21)
L'engagement dans le service dépend d'un libre choix et d'une décision toujours renouvelée (Rm 12.1).
4. Les conséquences du service pour le croyant
donner un but à sa vie (2 Co 5.14-15; Ga 2.20)
communiquer la joie (Jc 1.25; Jn 15.5,8,11)
apporter l'approbation et la bénédiction de Dieu (Es 3.10; Hb 6.10-12; 1 Co 15.58).
5. Le moment du service
Dès sa conversion, le croyant est appelé à entrer dans le service (1 Th 1.9; Ga 1.16; Ac 9.18-22)
SERVIR LE DIEU VIVANT ET VRAI
1 TH 1.9
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