THAIS, MASSENET


UN CHRÉTIEN FAIT CE QUI ESTE JUSTE PARECE QU´IL EST CHRÉTIN, JAMAIS POUR DEVENIR CHRÉTIEN.

Au cours des premières semaines que je passai dans une nouvelle paroisse, je me fixai pour but de rendre visite à toutes les familles de l`église afin de faire leur connaissance. Mais il est facile de se contenter de propos superficiels. « C`est la photo de tante Marie, là sur la cheminé ? »
- Oui ».
J`imaginai alors une astuce : poser une question, la même question, dans chaque foyer. « Quelle est votre définition du chrétien ? » Et je notai soigneusement toutes les réponses.
« Un chrétien, c´est quelqu`un qui vit selon da règle d`or ».
« Un chrétien est honnête ».
« Un chrétien est une personne bienveillante e aimante ».
« Un chrétien entretient de bons rapports avec son prochain ».
J`entendis des réponses bien différentes, ainsi toutes avaient un point commun. Chaque réponse avait trait au comportement. Le nom de Jésus en était remarquablement absent.
Vous pouvez lire les rapports de journalistes interrogeant les passants dans la rue e postant des questions similaires. Ils obtiennent le même genre de réponse.
« Un chrétien fait ceci, et fait cela. Un chrétien ne fait pas cela ». Combien de fois entendez-vous la réponse : «Un chrétien est une personne qui connaît et aime Christ » ?
Qu`est-ce le christianisme? Est-il surtout fondé sur la conduite ? ou s`agit-il avant tout d`une relation ? Tel este l`élément essentiel de la compréhension et de l`expérience du salut para la foi en Christ. Le christianisme, c`est connaître Christ. Et le comportement qui différencie le chrétien du non-chrétien est le résultat des liens de foi avec Jésus – il n`est jamais la cause.
Exprimons cette thèse un peu différemment. Um pommier donne des pommes parce que c`est un pommier, non pas pour devenir un pommier. Jésus a fait la même comparaison : « Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre produit de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits ». Matthieu 7 :17,18.
Si vous voulez obtenir de bons fruits, vous commencez para vous procurer un bon arbre. Votre tache consiste alors à arroser l`arbre, peut-être à lui donner un peu d`engrais, et à laisser agir le soleil et la pluie. Il n`est pas nécessaire de faire de gros efforts pour obtenir des fruits. Si vous avez un arbre sain, il produira du fruit tout naturellement.
Il en est de même dans la vie chrétienne. Celui qui tente d vivre la vie chrétienne en faisant des efforts pour changer de conduite s`engage dans une impasse. Cette pensée est exprimée ainsi dans Les paraboles de Jésus : «La grâce divine renouvelle de cœur et transforme la vie. Un changement purement extérieur n`est pas suffisant pour nous mettre en harmonie avec Dieu. Nombreux sont ceux qui essaient de se corriger en renonçant à telle ou telle mauvaise habitude, espérant ainsi devenir chrétiens, mais ils font fausse route. C´est en effet para le cœur qu`il faut commencer ». p. 97.
Si droite que soit votre vie, quel que soit le nombre de bonnes actions que vous accomplissiez, si religieux que vous paraissiez, vous n`êtes pas un vrai chrétien tant que vous ne connaissez para Jésus-Christ personnellement, intimement. Bien agir ne fera jamais de vous un chrétien, mais seulement une personne de bonne moralité.
Les membres de l`Église primitive fixaient leur attention sur le Seigneur Jésus-Christ au point qu`il était le sujet de leurs pensées et de leur conversations : « Christ a fait ceci ; Christ a dit cela ». Finalement, quelqu`un eut l´idée de les appeler chrétiens.
Comment vous appellerait-on si on vous nommait d`après ce dont vous parlez le plus souvent et ce à quoi vous pensez le plus fréquemment ? Êtes-vous une bonne personne ? ou êtes-vous vraiment un chrétien ? Réfléchissez !

JESUS CHRIST: PREUVES DE SON EXISTENCE HISTORIQUE

Preuves de l'existence historique de Jésus-Christ. Jésus-Christ a-t-il vraiment existé? Jésus est il un personnage historique? Que dit l'histoire de Jésus?
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I. Documents chrétiens sur Jésus
1. Le Nouveau Testament
Les documents du Nouveau Testament sont les textes les plus anciens que nous ayons sur Jésus. Ils présentent tous Jésus comme ayant réellement existé.
2. Les Pères apostoliques, les Pères de l'Eglise
Après le Nouveau Testament, les écrits des Pères apostoliques sont les plus anciens. Ils ont écrit par exemple l'Epître de Clément de Rome (fin du 1er), celles d'Ignace d'Antioche (début du IIème), l'Epître de Polycarpe (avant l'an 170), etc. Pour eux il ne fait aucun doute que Jésus est un personnage historique. Il en est de même des Pères de l'Eglise. On peut citer par exemple :
a. Justin Martyr (100 - 165)
Philosophe qui est devenu chrétien, et qui est mort martyr décapité. Il écrit à l'empereur Antonin le Pieux vers 150 :
A propos de la crucifixion de Jésus :
"Vous pourrez vous assurer que les faits sont véridiques en consultant les actes qui furent enregistrés sous Ponce Pilate... " (Apologie I, 35.7-9)
A propos des miracles de Jésus :
"Vous pourrez facilement vérifier qu'il a réellement accompli ces miracles en lisant les actes de Ponce Pilate" (Apologies I, 48.3)
b. Tertullien (env 155 – env 225)
A la fois juriste et théologien, il a écrit son apologie du christianisme à Carthage en 197, à l'intention des autorités romaines en Afrique :
" Tibère, sous le règne de qui le nom de chrétien a fait son entrée dans le monde, soumit au sénat les faits qu'on lui avait annoncés de Syrie-Palestine, faits qui avaient révélé là bas la vérité sur la divinité du Christ, et il manifesta son avis favorable. Le sénat, n'ayant pas lui-même vérifié ces faits vota contre. [Tibère] persista dans son sentiment et menaça de mort les accusateurs des chrétiens."
(Tertullien : Apologétique V।2)

II Documents non chrétiens sur Jésus
1. Thallus
Historien païen dont les écrits qui datent de 52 sont perdus ; seuls quelques fragments cités par d'autres auteurs nous sont parvenus. Ainsi, Jules l'Africain, auteur chrétien des années 220 cite Thallus, à propos de l'obscurité qui a eu lieu lors de la crucifixion de Jésus :
"Thallus, au troisième livre de son Histoire explique cette obscurité par une éclipse, ce qui me parait inacceptable!".
Il s'agit ici d'une preuve "indirecte" de l'existence de Jésus : le fait que cet auteur parle de "l'éclipse" qui a eu lieu lors de la crucifixion de Jésus, implique qu'il considère comme acquis l'existence de Jésus.
2. Josèphe (37 - 97)
Prêtre, pharisien, il était chef militaire Juif pendant la guerre contre Rome. Il s'est rendu au général romain Vespasien, pendant le siège de Jotapa, alors que beaucoup de ses compagnons se sont suicidés plutôt que de se rendre. Sa collaboration avec les romains l'a fait haïr par ses compatriotes juifs. Historien juif, il a écrit "Guerre des juifs" (75-79), et "Antiquités Juives" (93).
"...Jésus, qui était un homme sage, si toutefois on doit le considérer comme un homme, tant ses œuvres étaient admirables... Des chefs de notre nation l'ayant accusé devant Pilate, celui-ci le fit crucifier... Il leur apparut vivant et ressuscité le troisième jour..." (Antiquités 18.3.3)
"Anan le jeune, qui avait reçu le grand-pontificat, ... réunit un sanhédrin, traduisit devant lui Jacques, frère de Jésus appelé le Christ, et certains autres, en les accusant d'avoir transgressé la loi, et les fit lapider."
(Antiquités 20.8.1)
Remarque : Des critiques (qui ne remettaient cependant pas en cause que Josèphe ait parlé de Jésus) ont été émises quant à l'historicité totale du passage de Antiquités 18.3.3. A ce jour, l'authenticité globale de ce passage n'est plus mise en doute, même s'il contient peut-être quelques interpolations ("si on doit le considérer comme un homme", "il leur apparut vivant et ressuscité le troisième jour").
3. Manuscrit Syriaque n° 14658 du British Muséum (date de 73 environ)
Lettre envoyée par un Syrien nommé Mara Bar-Serapion, à son fils Serapion. Alors qu'il est en prison, il encourage son fils à poursuivre la sagesse, soulignant que ceux qui ont persécuté les sages ont eu des problèmes. Il prend comme exemple les morts de Socrates, Pythagore et Christ. A propos de Christ il dit :
"... quel avantage les Juifs ont-ils gagné à exécuter leur roi sage ? Leur royaume fut anéanti peu après..."
4. Suétone (69 - 125)
Archiviste à la cour de l'empereur Hadrien. Disgracié en 122, il se consacra à des ouvrages historiques.
"Comme les juifs ne cessaient de troubler la cité sur l'instigation d'un certain Christus, il (Claude) les chassa de Rome" (Vie de Claude, XXV.11)
"Il livra aux supplices les Chrétiens, race adonnée à une superstition nouvelle et coupable" (Vie de Néron, XVI.3).
Ce passage n'est pas une preuve directe de l'existence de Christ ; mais il prouve qu'au temps de Néron, c'est à dire une trentaine d'années après la mort de Christ, il y avait des personnes qui se réclamaient de Christ : difficile de croire alors que Christ n'ai pas réellement existé !
5. Cornélius Tacite (55 - 118)
Il est considéré comme le plus grand historien de la Rome impériale.
Il décrit l'incendie de Rome en 64, et explique que les chrétiens sont devenus les boucs émissaires de Néron qui les accuse d'avoir provoqué le feu ; vers 116 il écrit :
"le nom de chrétien leur vient du nom de Christ, qui fut condamné sous le règne de Tibère, par le procureur Ponce Pilate, ..." (Annales, 15.44)
6. Pline le Jeune (61 - 114)
Ecrivain latin. Il était gouverneur de la Bithynie (au nord-ouest de la Turquie) en 112. Dans une lettre adressée à l'empereur Trajan il lui demande conseil sur la façon de traiter les chrétiens :
"Ceux qui niaient être chrétiens ou l'avoir été, s'ils invoquaient des dieux selon la formule que je leur dictais et sacrifiaient par l'encens et le vin devant ton image que j'avais fait apporter à cette intention avec les statues des divinités, si en outre ils blasphémaient le Christ - toutes choses qu'il est, dit-on, impossible d'obtenir de ceux qui sont vraiment chrétiens -, j'ai pensé qu'il fallait les relâcher... [Ceux qui disaient qu'ils étaient chrétiens] affirmaient que toute leur faute, ou leur erreur, s'était bornée à avoir l'habitude de se réunir à jour fixe, avant le lever du soleil, de chanter entre eux alternativement un hymne au Christ comme à un dieu, ..." (Lettres et Panégyrique de Trajan : X/96/5-7)
Ce texte n'affirme pas l'existence de Jésus Christ, mais la confirme de façon indirecte : il prouve en effet qu'au début du IIème, des hommes et des femmes croyaient fermement à son existence. 7. Lucien de Samosate (125 - 192)
Ecrivain grec satirique. Il parle de Christ comme :
"Celui qui est honoré en Palestine, où il fut mis en croix pour avoir introduit ce nouveau culte parmi les hommes... Le premier législateur [des chrétiens] les a encore persuadés qu'ils sont tous frères. Dès qu'ils ont une fois changé de culte, ils renoncent aux dieux des Grecs, et adorent le sophiste crucifié dont ils suivent les lois." (Mort de Pérégrinus, paragraphe 11-13)
8. Celse (IIème ap J.C.)
Philosophe platonicien. Il est romain et auteur du "Discours véritable ", virulente attaque contre le christianisme. Il écrit :
"Vous nous donnez pour Dieu un personnage qui termina par une mort misérable une vie infâme".
Remarque : On ne connaît ses écrits que par la réfutation qu'en fit Origène dans son livre "Contre Celse" (7,53).
9. Le Talmud
Le Talmud est composé de la Mishna (recueil de lois et traditions juives mises par écrit vers le IIème) et des Gemaras (commentaires de la Mishna). Le Talmud Babylonien qui a été achevé d'écrire vers la fin du IVème siècle :
ne met pas en doute la réalité historique de Jésus-Christ,
dit que Jésus était transgresseur de la loi, pratiquant la magie, faisant fi des sentences des sages,
dit que ses disciples guérissent les malades en son nom.
Il est important de noter que le Talmud est à priori hostile à Jésus : on ne peut donc taxer ses textes de partisans. Ainsi, le Talmud atteste fortement l'historicité de Jésus, mais aussi le fait que Jésus accomplissait des miracles puisqu'il considère que Jésus pratiquait la magie ! Et il en est de même pour les miracles accomplis par les disciples puisqu'il reconnaît que ses disciples guérissaient des malades en son nom …
III. Remarques
1. Que penser du fait qu'il n'y ait pas plus de traces extérieures à la Bible ?

Il faut tout d'abord souligner que peu de documents historiques du 1er siècle ont été retrouvés. E.M. Blaiklock a catalogué les écrits de l'empire romain datant du premier siècle qu'on a retrouvés et qui ne mentionnent pas Jésus : cela représente moins de 20 auteurs différents.
Il faut de plus noter que pour plusieurs des documents retrouvés, les sujets abordés font qu'il n'y a aucune raison qu'ils parlent de Jésus.
Du point de vue de l'histoire romaine du 1er siècle, Jésus était insignifiant :
- Sans standing social, il a agit dans une province éloignée peu aimée, comme prédicateur et faiseur de miracles, et a été exécuté sur les ordres d'un petit gouverneur.
- En lisant les écrits des "journalistes" du 1er siècle, on s'aperçoit qu'ils s'intéressaient surtout aux événements politiques majeurs de leur époque ; quand il s'agissait d'événements religieux, seuls ceux qui avaient des répercussions sur les affaires nationales et internationales les plus importantes étaient mentionnés. Or tel n'était pas le cas de ce qui se passait en Palestine.
- Une autre raison explique le peu d'intérêt de la part des romains pour Jésus : il s'est surtout opposé aux religieux juifs de son époque, et non aux romains.
Les débuts des mouvements religieux sont souvent mis par écrit des générations plus tard. Dans le cas de Jésus, "nous avons une meilleure documentation historique ... que pour les fondateurs de n'importe qu'elle autre religion de l'antiquité ... La situation de Jésus est donc unique en son genre, et assez impressionnante quand on considère tout ce qu'on peut apprendre de lui en dehors du Nouveau Testament". Voici quelques exemples qui illustrent cette affirmation :
 Le Gathas de Zoroastre, daté d'environ 1000 av. JC, est jugé authentique bien que la plupart des écrits zoroastriens aient été rédigés après le IIIème ap. JC.
 Les écrits de Bouddha, qui vivait au VIème av. JC n'ont été rédigés qu'après l'ère chrétienne et la 1ère biographie de Bouddha au 1er ap. JC.
 La biographie de Mahomet (570 – 632 ap. JC) n'a pas été écrite avant 767 soit plus de 130 ans après sa mort.
2. Quelques citations
a. Encyclopédie Britannica, 15ème édition
A propos des témoignages indépendants concernant Jésus :
"Ces témoignages indépendants prouvent que dans les siècles passés, même les opposants au christianisme n'ont jamais douté de l'historicité de Jésus. Celle-ci a été remise en question pour la première fois, sur des bases inadéquates, par plusieurs auteurs à la fin du 18ème, durant le 19ème et au début du 20ème."
b. La Grande Encyclopédie Larousse
"Les historiens sérieux sont unanimes à affirmer sans hésitation que Jésus a bien existé." (Tome 11, p 6699)
IV. Bibliographie
Green, M., La mort en deuil, Fontenay-sous-bois, Farel, 1985, pp. 17-40.
Green, M., Le grand dérapage, Fontenay-sous-Bois, Farel, 1988, pp. 26-36.
Mc Dowell, Josh, Christianity, a ready defense, San Bernardino, Here's Life Publishers, 1991, 492 p.
Mc Dowell, J. & Muller, P., Qui dites-vous que je suis ?, Cergy-Pontoise, Sator, 1986, pp. 5-16.
Shallis, R., Jésus : qui en fait est Jésus-Christ ?, Marne-la-Vallée, Farel, 1983, pp. 7-12.
Rhoton, D., La logique de la foi, Fontenay-sous-Bois, Farel, 19874è, pp. 11-16.
Encyclopédie Larousse, tome 11, p 6699 - 6705 (1974).
Strobel, Lee, Jésus : la parole est à la défense, ?, Vida, 2001, pp. 81-101.

LE SALUT?

La Bible est la Parole de Dieu, elle est un fondement fiable pour la foi,
Dieu est amour mais il est en même temps juste et saint,
L'homme créé par Dieu s'étant détourné de lui est devenu pécheur,
Jésus Christ a été sur la terre ce que nous aurions dû être et que nous n'avons pas été. Il a été mis à mort par des hommes semblables à nous, mais Dieu l'a ressuscité des morts et l'a fait asseoir à sa droite.
Si Dieu est saint et si nous sommes pécheurs, nous sommes perdus.
Comment nous en sortir? où est la solution?
Comment être réconciliés avec le Dieu que nous avons offensé?
Faut-il faire de bonnes oeuvres pour être sauvés?
Quelle est la part de Dieu, quelle est la part de l'homme?
Autant de questions auxquelles cette leçon se propose d'apporter des réponses concrètes.
Il est courant d'entendre que "toutes les religions sont les mêmes", ou encore "toutes enseignent la même chose"; il n'en est rien. Il y a une différence fondamentale entre le christianisme de la Bible et toutes les religions: "Les religions sont les différents chemins que l'homme essaye de se frayer vers Dieu, l'Evangile c'est Dieu qui descend vers l'homme". Les religions satisfont - plus ou moins - le besoin religieux de l'homme mais seule l'oeuvre de Jésus Christ apporte la vraie réponse aux troubles de la conscience, au besoin de paix et de réconciliation, au besoin spirituel d'une relation heureuse avec le Créateur.

Le salut par les œuvres?
Introduction
A peu près toutes les religions sont d'accord pour reconnaître l'existence du mal et, par voie de conséquence, que l'homme n'est pas ce qu'il devrait être. Il est en effet difficile de lire les journaux ou de regarder la télévision et de conclure que le mal n'existe pas ou que l'homme est foncièrement bon...
C'est dans le remède que les avis divergent. Le "salut par les œuvres" a de nombreux adeptes car il est sous-tendu par la logique du "qui casse paye".
Ainsi les hommes de "bonne volonté" acceptent ce principe et sont prêts à de multiples efforts ou sacrifices pour "expier" leurs fautes et "gagner" le paradis.

Il convient néanmoins de nous poser quelques questions:
* Le bien efface-t-il le mal?
Si je frappe quelqu'un de façon tout à fait injuste et qu'après je l'accompagne à l'hopital, est-ce que cet acte charitable compense l'acte agressif?

* Le comportement futur peut-il effacer le comportement passé?
Si quelqu'un trompe son conjoint puis cesse de le faire, sa bonne conduite efface-t-elle la faute passée? Comment réparer le préjudice?

* Le mal est-il relatif aux hommes ou à Dieu?
Toute faute vis à vis de son prochain est aussi une offense envers Dieu. L'homme l'oublie souvent. Or un seul péché nous rend coupable devant le Dieu saint.

* Quelles œuvres seraient méritoires pour le salut?
Celles proposées sont excessivement variées. Elles vont de la punition légère à des renoncements draconiens, de l'aumône à la perte de tous ses biens, voire au don de sa liberté et de sa volonté. Les religions orientales proposent plusieurs techniques de purification dont les plus courantes sont le yoga, la méditation, la récitation de "mantras", et les pèlerinages.
Beaucoup de gens sincères gémissent sous le pesant fardeau du "salut par les œuvres":
comment être sûr d'en "faire assez"?
comment cesser de faire le mal?
* Le salut par les œuvres ? Une doctrine anti-biblique!

La Bible affirme, de façon claire et précise que:
• L'homme est pécheur et ne peut se sauver lui-même: Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu'il y renonce à jamais. (Psaume 49:7-8).
• Christ est venu pour sauver les pécheurs et personne d'autre que lui n'a pu ni ne pourra jamais le faire. (1 Timothée 1:15; cf Jean 10:1-18).
• Christ est le seul et unique chemin vers Dieu (Jean 14:6; Actes 4:12)
Accepter que l'homme puisse être sauvé en faisant des œuvres amènerait aux conclusions suivantes:
L'œuvre de Jésus Christ est insuffisante. (il faut aussi mes œuvres).
L'œuvre de Jésus Christ n'est plus indispensable. (je me débrouille seul).
L'œuvre de Jésus Christ est inutile. (il est venu pour rien, il est mort pour rien).
Une telle doctrine n'apporte pas le salut mais laisse ceux qui y croient dans l'attente terrible du jugement divin.

Le salut par la foi
La nécessité du salut
Au cours des siècles Dieu a fait l'épreuve de l'homme de différentes manières:
Dans l'innocence l'homme a désobéi,
Sous la loi de Moïse il a transgressé les commandements,
démontrant qu'il est incapable, malgré ses bonnes intentions et ses respectables efforts, de satisfaire aux exigences divines.
La question se pose:
Comment Dieu pourra-t-il, en toute justice, permettre à des êtres pécheurs de se tenir dans sa présence, sans être condamnés?

* La venue de Jésus Christ
Jésus Christ a été le seul homme à cheminer ici bas sans faire le mal:
Sa marche parfaite met en relief notre culpabilité: il a été ce que nous aurions dû être.
Sa marche parfaite le qualifie pour être Celui qui seul peut se substituer à nous devant Dieu et payer la dette de nos péchés.

* Le fondement du salut
La mort volontaire de Jésus Christ à la place des pécheurs, sa résurrection d'entre les morts, sa séance à la droite de Dieu sont le fondement du salut. Il est accompli complètement en dehors de nous-mêmes et accepté par Dieu.

* Le salut par grâce
Sur la base de l'œuvre de Jésus Christ, Dieu fait proclamer à tous les hommes qu'il fait grâce à quiconque se repent de ses péchés, demande pardon et met sa confiance (sa foi) en Jésus Christ mort et ressuscité pour son salut.
Ceux qui n'acceptent pas ce sublime "cadeau" ne l'auront pas. Ils resteront à jamais loin de celui qui voulait leur bonheur.

* Les éléments du salut
L'expérience du salut est une mais divers aspects peuvent être distingués:
Conviction de péché: Prise de conscience personnelle du péché et certitude d'être coupable devant Dieu. (Jean 16:8; Luc 5:8)
Repentance: Changement de conception et de disposition intérieure à l'égard du péché et de Dieu, avec le regret de l'avoir offensé.(Actes 26:20; 17:30)
Confession: Acte par lequel l'homme reconnaît son péché et exprime à Dieu ses sentiments intérieurs.(1 Jean 1:9; Luc 15:21)
Foi: Confiance en Jésus-Christ, Fils de Dieu, unique Sauveur, mort et ressuscité corporellement pour expier les péchés.(Ephésiens 2:8; Hébreux 11:1)
Conversion: Acte volontaire de l'homme qui se détourne du mal pour se tourner vers Dieu. (Actes 3:1-9; 1 Thessaloniciens 1:9)
Pardon: Acte de grâce par lequel Dieu enlève les péchés. (Actes 10:43)
Justification: Acte juridique par lequel Dieu, le divin Juge, déclare juste le pécheur. (Romains 3:23-26; Romains 4:25-5.1)
Nouvelle naissance ou régénération: Acte créateur de Dieu faisant du croyant un homme nouveau. (Jean 3:7; 2 Corinthiens 5:17;Tite 3:4-7)
Réception de l'Esprit Saint: Réalisation de la promesse du Seigneur (Jn 14:16-17) le Saint Esprit est la puissance d'une vie nouvelle pour le croyant (Galates 5:16-25) et le cachet qui atteste son appartenance définitive à Dieu (Ephésiens 1:13)

DIEU CONNAÎT L´HOMME

1. vide à combler
Le véritable problème de l’homme après la chute d’Adam, c’est qu’il est devenu un être qui prend conscience qu’il y a en lui un vide et des désirs profonds, très souvent inexplicables, à satisfaire. C’est quelque chose qui le ronge et qu’il veut à tout prix combler. On peut nier Dieu et sa nécessité, cependant, il n’en demeure pas moins qu’on réalise qu’il manque quelque chose. Et c’est très souvent pour fuir la réalité que l’on a tendance à s’adonner aveuglement à l’activité, à accepter sans ambages toutes sortes de philosophies, d’enseignements qui enseignent la réalisation de soi. Pour combler le vide, on est prêt a adorer le diable ou à donner à un homme la position que Dieu devrait avoir pour nous diriger. Ou encore, on est prêt à gagner le monde avec le désir inavoué de se faire soi-même Dieu. Celui qui ne trouve pas Dieu hors de lui, le cherche en lui. Mais une vie sans Dieu est vide de sens, elle est semblable à un navire sans gouvernail ballotté ça et là par des vents contraires sur une mer en furie. Or Dieu connaît l’homme à fond. Il le sonde et Il connaît ses grands besoins. C’est pourquoi Il a donné aux hommes le moyen de le trouver.

2. Dieu a donné le moyen de se faire connaître
«Il a fait d’un seul sang toutes les races des hommes pour habiter sur toute la face de la terre, ayant déterminé les temps ordonnés et les bornes de leur habitation, pour qu’ils cherchent Dieu s’ils pourraient en quelque sorte le toucher en tâtonnant et le trouver, quoiqu’il ne soit pas loin de chacun de nous» (Actes 17:26-27). En fait, Dieu n’est pas si loin. Tout autour de nous prouve qu’il est là car Il est «le Dieu qui a fait le monde et toutes les choses qui y sont, lui qui est le Seigneur du ciel et de la terre» (Actes 17:24).
Cependant Dieu ne s’est pas arrêté là pour se faire connaître de l’homme car «Dieu ayant autrefois, à plusieurs reprises et en plusieurs manières, parlé aux pères par les prophètes, à la fin de ces jours-là, nous a parlé dans le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel aussi il a fait les mondes, qui étant le resplendissement de sa gloire et l’empreinte de sa substance, et soutenant toutes choses par la parole de sa puissance, ayant fait par lui-même la purification des péchés, s’est assis à la droite de la majesté dans les hauts lieux» (Héb. 1:1-3).
Pour se révéler à l’homme, Dieu s’est approché de lui dans un corps d’homme. Il a été manifesté en chair et a habité parmi les hommes. Mais malgré tout, la nature de l’homme s’est jusqu’au bout montrée ruinée, rebelle, incontrôlable, indisciplinée et a démontré qu’elle ne supportait pas Dieu. La preuve, ils l’ont haï sans cause ayant conspiré contre lui, ils ont délibérément résolu de le crucifier afin de faire taire la voix qui présentait clairement leur condition. Mais au fait, pourquoi une telle attitude ? Nous ne trouvons qu’une seule réponse exprimée par l’apôtre Jean en ces termes : «la lumière est venue dans le monde, et... les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises» (Jean 3:19). À la vérité, l’homme préfère les ténèbres à la lumière parce qu’il ne veut pas écouter Dieu et accepter le moyen qu’il propose pour être réconcilié avec Lui.

3. Ne pas résister à Dieu qui offre son salut
Eh bien, l’homme est inexcusable, c’est entièrement sa faute s’il refuse le moyen que Dieu propose. Qu’il sache que celui qui refuse Dieu comme Sauveur le rencontrera comme Juge. Certains peuvent argumenter en disant : «Je suis né dans une famille où notre religion ne nous permet pas d’agir ainsi» ; mais nous nous souvenons encore de ce que Jésus disait aux juifs : «Le royaume des cieux est pris par violence, et les violents le ravissent» (Matt. 11:12). La violence mentionnée ici n’est pas physique, mais il s’agissait pour le Juif qui avait discerné en Jésus le Messie de se défaire de tout lien et de sortir du système judaïque pour saisir l’Objet qui avait ravi son cœur. Cela ne se faisait pas sans violence et sans souffrance. L’auteur de l’épître aux Hébreux leur enjoint : «Sortons vers lui hors du camp, portant son opprobre» (Héb. 13:13).
Pour nous aujourd’hui, le camp qui nous retient captif peut être notre religion, nos liens familiaux, nos traditions, nos amis ... Cependant, à cause du sort de notre âme, nous devons sortir hors du camp pour aller à Jésus. Cela ne se fera pas sans difficulté. Il faut reconnaître que l’homme — vous ou moi — est un être difficile et orgueilleux. Mais «l’Évangile est la puissance de Dieu à salut» qui anéantit tout raisonnement et révèle l’amour de Dieu pour le pécheur. Il est bon pour l’homme qu’il arrête de résister. Il n’y a pas de honte à capituler devant Dieu. C’est plutôt une gloire de dire : «Dieu m’a vaincu». Le Dieu que Jésus révèle a toujours voulu des fils et une famille autour de lui pour leur faire découvrir la plénitude de son amour. Aujourd’hui encore, il nous fait dire par l’apôtre Paul que le Dieu Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité. C’est donc l’homme qui ne veut pas l’être.
Pour certains, leur haine contre Dieu découle du fait qu’ils ont vu des personnes qui se proclament chrétiens, apôtres, prophètes, évangélistes, pasteurs, docteurs, anciens, diacres, diaconesse, faiseurs de miracles... commettre des choses abominables. Ces mauvais comportements offensent Dieu et recevront leur jugement. L’apôtre Paul nous avertit qu’aux derniers temps, des hommes auront la forme de la piété, mais en auront renié la puissance (2 Tim. 3:5). Est-ce donc là une raison suffisante pour laisser son âme périr ? «Chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu» (Rom. 14:12). Tout homme a véritablement un compte à rendre à Dieu et comme son âme est éternelle, il connaîtra soit la vie éternelle, soit les peines éternelles. Dès maintenant Dieu place devant nous la vie afin que nous la choisissions. Et Jean nous rappelle «que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils : Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie» (1 Jean 5:11-12).

L´EXCELLENCE DU SAUVEUR

Mais alors, pourquoi l’homme refuse-t-il la vie en choisissant la mort ? Or Dieu lui montre le chemin, lui expose le moyen pour l’atteindre et surtout rend un vibrant témoignage à son Fils, son Don par excellence. Dieu s’est dépouillé en donnant Jésus pour que l’homme soit réconcilié avec lui. Peut-être mon lecteur voudrait qu’on lui parle encore de Jésus avant qu’il ne se décide ? Mais la plume ne traduira jamais l’excellence de la personne de Jésus.
Il est celui qui a parfaitement glorifié Dieu sur la terre et il s’est offert lui-même à Dieu, volontairement, sans contrainte et sans aucune pression. Sa perfection est mise en évidence quand on considère qu’il est celui «qui n’a pas commis de péché, et dans la bouche duquel il n’a pas été trouvé de fraude ; qui, lorsqu’on l’outrageait, ne rendait pas d’outrage, quand il souffrait, ne menaçait pas, mais se remettait à celui qui juge justement ; qui lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin qu’étant morts aux péchés, nous vivions à la justice» (1 Pier. 2:22-24).
Jésus était l’image du Dieu invisible et le reflet de sa gloire. Jésus connaissait parfaitement le Père ayant été avec lui de toute éternité. Il avait pu dire : «À cause de ceci le Père m’aime, c’est que moi je laisse ma vie, afin que je la reprenne. Personne ne me l’ôte, mais moi, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre : j’ai reçu ce commandement de mon Père», (Jean 10:17-18).. Et encore : «C’est mes délices, ô Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir, et ta loi est au-dedans de mes entrailles» (Ps. 40:8). Que de fois n’a-t-il pas été exposé aux obstacles et aux difficultés qui tendaient à briser cet élan ? Il fut tenté en toutes choses à part le péché mais — gloire à Dieu ! — toutes ces tentations, ces obstacles, ces embûches, ces assauts de l’ennemi, l’animosité des hommes n’ont fait que faire briller l’excellence de sa personne, à l’intérieur comme à l’extérieur. Tout comme le lapidaire qui, après avoir fait passer sa pierre précieuse dans toutes sortes d’épreuves, l’expose avec satisfaction à la contemplation des admirateurs, ainsi nous voyons le Seigneur Jésus sortir de toutes sortes d’épreuves, vainqueur. Sa pensée n’allait pas au-delà de sa parole ; ce qui nous montre que, l’intérieur et l’extérieur de Christ étaient identiques c’est-à-dire purs. Il n’a pas laissé échapper une parole qui ne reflétait pas sa pensée. Mais au contraire, ses mobiles, ses intentions, ses affections, ses actes et ses paroles cadraient avec ses pensées qui toutes découlaient de Dieu. Ainsi il a pu dire aux Juifs qui s’étonnaient de son enseignement : «Ma doctrine n’est pas mienne, mais de celui qui m’a envoyé» (Jean 7:16). Ceux qui l’écoutaient «s’étonnaient de sa doctrine ; car ils les enseignaient comme ayant autorité, et non pas comme les scribes» (Marc 1:22). À une autre occasion, «une femme éleva sa voix du milieu de la foule et lui dit : bienheureux est le ventre qui t’a porté et les mamelles que tu as tétées. Et il dit : mais plutôt bienheureux sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent» (Luc 11:27-28)

JÉSUS MARCHE DEVANT NOUS

Dieu a tellement fait pour nous — Luc 15
Notre Seigneur Jésus a résolument marché devant Dieu dans une entière obéissance, une totale dépendance et un profond dévouement. Cette obéissance l’a conduit jusqu’à la mort de la croix pour sauver l’homme perdu. Il nous aima jusqu’à la mort. Y a-t-il une preuve d’amour plus grande que celle-ci ? Il faut être vraiment insensible pour ne pas capituler devant l’amour de Jésus. Dieu a ouvert les portes de sa maison en donnant son Fils. Allons à Lui en empruntant le chemin qu’il nous présente. Les portails éternels sont ouverts et plusieurs demeures attendent ceux qui croient.

1. La brebis perdue
Pour l’heure, les trois Personnes divines sont en action pour que le coupable soit acquitté, le rebelle accepté, l’inique pardonné, et le pécheur justifié. Chacune des trois Personnes divines cherche l’homme perdu, comme le Seigneur l’a montré dans les trois paraboles de Luc 15 : Nous voyons Jésus en cet homme qui, ayant perdu une brebis parmi les cent, laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue jusqu’à ce qu’il l’ait retrouvée. Mais lorsqu’Il l’a retrouvée, Il ne l’insulte pas, ne la frappe pas, ne la menace pas, ni ne la tire par les oreilles pour l’amener de force dans sa bergerie. Mais «il la met sur ses propres épaules ,bien joyeux ; et , étant de retour à la maison, il appelle les amis et les voisins , leur disant : Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé ma brebis perdue» (Luc 15:5-6). Quelle manière ! Tout est joie et amour.

2. La drachme perdue
De plus nous voyons le Saint Esprit représenté dans cette femme qui, ayant perdu une drachme parmi les dix qu’elle possède, arrête toute autre activité et se met à la recherche de celle-ci. Elle sait que la drachme est une pièce de monnaie qui ne fera pas de bruit pour se signaler. La drachme n’a pas de vie et donc ne peut se mouvoir. Cette femme ne reste pas les bras croisés et ne dit pas : «ce n’est pas grave, les neuf autres me suffisent». Mais elle allume une lampe pour voir la drachme cachée dans les ténèbres. Si cela ne suffit pas, elle balaie la maison et cherche avec soin et diligence jusqu’à ce qu’elle la retrouve. Et «l’ayant trouvée, elle assemble les amies et les voisines, disant : Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé la drachme que j’avais perdue» (Luc 15:9).

3. Le fils prodigue
Enfin nous voyons le Père dans cet Homme qui avait deux fils. «Le plus jeune d’entre eux dit à son père : Donne-moi la part du bien qui me revient. Et il leur partagea son bien. Et peu de jours après ,le plus jeune fils, ayant tout ramassé, s’en alla dehors en un pays éloigné ; et là il dissipa son bien en vivant dans la débauche. Et après qu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays-là ; et il commença d’être dans le besoin. Et il s’en alla et se joignit à l’un des citoyens de ce pays-là et celui-ci l’envoya dans ses champs pour paître des pourceaux. Et il désirait de remplir son ventre des gousses que les pourceaux mangeaient ; et personne ne lui donnait rien. Et étant revenu à lui-même, il dit : Combien de mercenaires de mon père ont du pain en abondance, et moi je péris ici de faim !» (Luc 15:11-17). Quel fils indigne que celui-ci ! Il ressemble étrangement à l’homme pécheur qui étant en relation avec Dieu par le souffle de vie décide de ne plus reconnaître Dieu comme son Créateur et son Père. La pensée de l’indépendance, de la propre volonté, de l’obstination et de l’égoïsme l’envahit et il décide d’aller dans un pays éloigné, symbole du monde : c’est la séparation. Là, il dissipe tous ses biens c’est-à-dire tout ce que Dieu lui a naturellement donné en tant qu’homme. Dans ce monde où Dieu est absent, il est livré à lui-même et laisse libre cours à sa chair : c’est la vie de débauche, la sensualité qui entraîne la destruction physique et spirituelle. Mais que peut donner le monde à celui qui a soif ? Il se rend très vite compte que ce qui faisait l’objet de sa joie n’est qu’un élixir. Il connaît la famine, l’âme souffrant d’un manque de nourriture. Réalisant sa solitude et son manque, il se met au service du diable ; citoyen du pays qui, sans prendre connaissance de ses besoins réels, l’envoie dans ses champs, garder les pourceaux. L’humiliation est à son comble, le péché est ce qui l’environne ; le fils indigne ne fait que s’enfoncer. Lui qui était fils d’un père riche qui dormait dans une belle demeure et avait des serviteurs, le voilà qui descend au plus bas de l’échelle sociale, avec les pourceaux. Il finit par ne plus rien avoir à manger enviant même les gousses, nourriture des porcs dont il ne pouvait même pas se nourrir. Le diable n’est pas l’ami de l’homme et ne l’aime pas.
Ceux qui se sont confiés à lui en savent quelque chose. Le fils indigne se souvient de la maison paternelle où il y a tout en abondance. Il entre en lui-même : c’est le réveil et la prise de conscience. Il prend une ferme résolution et se dit : «Je me lèverai et je m’en irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et devant toi ; je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite-moi comme l’un de tes mercenaires .Et se levant, il vint vers son père» (Luc 15:18-20).
Le fils indigne fait un retour en arrière : c’est la conversion, ensuite il se repent et après il confesse ses fautes tout en gardant dans sa mémoire le message qu’il dira à son père. Mais il lui manque quelque chose : Il ne connaît pas le cœur du père, ses intentions, sa bonté et sa manière d’accueillir ceux qui s’éloignent de lui. Et à cause de cette méconnaissance, il espère seulement que son père le traitera comme l’un de ses mercenaires ! Or, «comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, et, courant à lui, se jeta à son cou et le couvrit de baisers» (Luc 15:20).
Qu’aurions-nous fait à sa place ? Nous l’aurions traité comme un vaurien pour ensuite le renier parce que nous l’aurions jugé indigne de porter notre nom. Mais le père était différent ; il fut ému de compassion, courut à sa rencontre, se jeta à son cou, méprisa ses odeurs, sa saleté et la vétusté de ses haillons. Le père oublia qu’il pouvait se salir et le couvrit de baisers. Quelle manière ! Après que le fils indigne eut confessé ses fautes, «le père dit à ses esclaves : Apportez dehors la plus belle robe, et l’en revêtez ; et mettez un anneau à sa main et des sandales à ses pieds ; et amenez le veau gras et tuez-le ; et mangeons et faisons bonne chère ; car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé» (Luc 15:22-24).
Dieu veut que tous les hommes soient sauvés. Il est prêt à donner la robe de la justice à quiconque se repent. Inutile de repousser à demain la grâce qui t’est donnée aujourd’hui. Que mon lecteur sache qu’«il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent» (Luc 15:10).

LA PRIÈRE

Voici comment vous devez prier : Notre PÈRE qui ES aux cieux ! Que TON NOM soit sanctifié ; Matthieu 6:9.
C'est la Réponse du SEIGNEUR JÉSUS à un de Ses Disciples qui L'ayant vu prier LUI demanda' quand IL eut achevé, de leur enseigner à prier, témoigne Luc 11:1. La prière doit être en accord avec La Sainte Volonté du SEIGNEUR, selon 1 Jean 5:14. Elle est composée d’étapes à suivre fidèlement, afin qu'elle soit exaucée, les voici :

1°L'adoration :
La prière commence toujours par l'adoration :
"Notre PÈRE qui ES aux cieux ! Que TON NOM soit sanctifié" est une introduction à l'adoration du DIEU TOUT-PUISSANT.
Adorer, c’est exalter la Grandeur du DIEU SUPRÊME à qui l'on adresse sa prière. -
Il y a des exemples d’adoration dans les livres de :
1 Chroniques 29:10-19, 2 Chroniques 19:6-12, Daniel 9:4, Néhémie 1:4-5,
Ésaïe 37:15-16, Actes 4:24, Apocalypse 6:10.

2° La demande :
Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien, Matthieu 6:11 Ainsi, le vrai adorateur doit croire que LE SEIGNEUR peut subvenir à tous ses besoins. LE SEIGNEUR JÉSUS a dit dans Marc 11:24 : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu et vous le verrez s'accomplir. Ainsi, tout est possible à celui qui croit, atteste Marc 9:23.
C’est pour cela la foi est indispensable pour recevoir ce qu'on demande au DIEU SUPRÊME.

3° Le pardon :
Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, Matthieu 6:12
Il est bon de pardonner aux autres, parce que celui qui couvre une faute cherche l’amour, révèle Proverbes 17:9. Obtenir le pardon est une grâce, car LE DIEU SAINT n’exauce point les pécheurs, déclare Jean 9:31.
Daniel et Néhémie ont, chacun à son époque, confessé les péchés du peuple d'Israël, ceux que leurs pères avaient commis ; illustrations dans Daniel 9:5 et Néhémie 1:6.
Pardonner pour être pardonné, c'est la clé de la justification devant Notre PÈRE CÉLESTE.

4° Délivrance :
Mais délivre-nous du malin, Matthieu 6:13.
L'ennemi de l'homme depuis sa création dans le jardin d’Éden, c’est le malin, qui par ses ruses cherche à le séparer de Son CRÉATEUR. Notre PÈRE ÉTERNEL nous a créés à Son Image, et selon Sa Ressemblance pour vivre éternellement Sa Maison.
Cependant, la communion avec L’ÉTERNEL DIEU est brisée par le péché qui cache SA FACE et L’empêche d’écouter la prière, dévoile Ésaïe 59:2. Voilà pourquoi nous devons demander au SEIGNEUR la délivrance du mal, afin de vivre dans la sanctification devant LE DIEU VIVANT, qui donne la prospérité à tous égards.

5° Adoration :
Car c'est à TOI qu'appartiennent, dans tous les siècles, le Règne, la Puissance et la Gloire. Amen ! Matthieu 6:13.
En vérité, L'ÉTERNEL Notre PÈRE CÉLESTE est Grand et Très Digne de louange, déclare Psaume 96:4. Raison pour laquelle toute prière bien structurée débute et se termine par l'adoration. Car LE DIEU SAINT siège au milieu des louanges d'Israël, dévoile Psaume 22:4. Ainsi, nos prières sont des parfums pour LE SEIGNEUR DIEU TOUT-PUISSANT, révèle Apocalypse 5:8.

CHRIST a dit dans Jean 14:13-14 : Tout ce que vous demanderez en MON NOM, JE le ferai, afin que LE PÈRE soit glorifié dans LE FILS. Si vous demandez quelque chose en MON NOM, JE le ferai. C’est pourquoi toute prière doit être faite uniquement au NOM DE JÉSUS.
La Bible ordonne ceci, en 1 Thessaloniciens 5:17 : Priez sans cesse ; puisqu'une vie de prière intense contribue à la victoire.

Lorsque l’on suit fidèlement ces cinq étapes, la manière de prier évolue. Par l'obéissance à LA PAROLE DE DIEU, toute prière faite selon Sa Volonté est exaucée. Sinon, vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions, avertit Jacques 4:3.

En effet, la prière fervente du juste a une grande efficacité, atteste Jacques 5:16. Il est bon d’avoir chaque jour des moments de prière fixes, et de jeûner au moins une fois dans la semaine pour se fortifier en ESPRIT.
Enfin, n’oubliez pas de témoigner autour de vous La Grandeur du DIEU D’AMOUR qui exauce votre prière faite au NOM DE JÉSUS, atteste Psaume 65:3.

LA BIBLE ÉCLAIRE VOTRE CONDITION

Avant toutes choses, LISEZ le chapitre 3 de l'évangile selon Jean (dans la Bible)
La Bible nous dit que tous les hommes, jeunes ou plus âgés, sont pécheurs et se sont éloignés de Dieu
Rom. 3:10-22 « Il n'y a point de juste, non pas même un seul... il n'y en a aucun qui exerce la bonté, il n'y en a pas même un seul... il n'y a point de crainte de Dieu devant leurs yeux... il n'y a pas de différence, car tous ont péché et n'atteignent pas à la gloire de Dieu »
Tite 3:3 « nous étions, nous aussi, autrefois, insensés, désobéissants, égarés, asservis à diverses convoitises et voluptés, vivant dans la malice et dans l'envie, haïssables et nous haïssant l'un l'autre »
Éph. 2:3 « vous étiez morts dans vos fautes et dans vos péchés, dans lesquels vous avez marché autrefois, selon le train de ce monde, selon le chef de l'autorité de l'air, de l'esprit qui opère maintenant dans les fils de la désobéissance... nous étions par nature des enfants de colère, comme aussi les autres »

Daniel 5:25 Mene, Mene, Thekel, Upharsin
Compté, compté, pesé et divisé
Dieu t'as pesé, et tu as été trouvé manquant de poids
Ce qu'il nous faut ! — Ce qu'il vous faut !
Il nous faut un changement intérieur radical que Dieu nomme la nouvelle naissance (Jean 3), bien plus profond qu'un simple changement des habitudes de vie. Voir la nouvelle naissance. Ce changement radical est une conversion, pas seulement une amélioration ou un progrès. Dieu ne se contente pas de christianiser les gens ou leurs habitudes. Par conversion, nous n'entendons pas un changement de religion, mais la réception consciente de l'évangile de Jésus Christ; celle-ci est liée à une confession de péchés devant Dieu et à l'acceptation, par la foi, de l'oeuvre expiatoire de Jésus Christ à la croix. Est-ce utile ou nécessaire de se convertir ? Voir la conversion [HLH; 20 Ko]
Ce changement intérieur nécessite aussi ce que la Parole de Dieu appelle la repentance :
Luc 15:18 « Je me lèverai et je m'en irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi; je ne suis plus digne d'être appelé ton fils »
Actes 17:30 « Dieu, ayant passé par-dessus les temps de l'ignorance, ordonne maintenant aux hommes que tous en tous lieux, ils se repentent »
Luc 24:45-47 « Alors [Jésus] leur ouvrit l'intelligence pour entendre les écritures. Et il leur dit : Il est ainsi écrit; et ainsi il fallait que le Christ souffrit, et qu'il ressuscitât d'entre les morts le troisième jour, et que la repentance et la rémission des péchés fussent prêchées en son nom à toutes les nations »
Actes 26:20 « J'ai annoncé... aux nations de se repentir et de se tourner vers Dieu »
Sur la repentance, voir aussi rubrique spéciale à une autre page
Le monde ne durera pas pour toujours : Voir la fin du monde. Que ce soit pour demain ou pour plus tard (la Bible l'annonce avec certitude, sans dire quand), il reste que c'est aujourd'hui le jour du salut. L'histoire du Titanic nous rappelle que tout peut sombrer pour nous en peu de temps.
Comment échapperons nous si nous négligeons le grand salut de Dieu ?